Dirty Work Of Soul Brothers, c’est une boule d’énergie au milieu de cet été sans nuage. Une passion de la musique communicative, à écouter sans modération.

Parlez-nous de vos débuts? La rencontre, la formation, etc. 

Dirty Work Of Soul Brothers, ça a commencé fin 2011 dans la cave d’une maison à Nancy. On venait d’écouter un titre de Black Diamond Heavies et on s’est dit : « viens, on monte un duo claviers/batterie »! Nous avons donc branché un vieux Farfisa sur un ampli guitare et on a trouvé le son vraiment cool. De plus, il n’y avait pas beaucoup de formations de ce type dans notre région. C’est à partir de ce moment que nous avons commencé à nous intéresser aux synthés analogiques des années 70 (et autres claviers vintages en tous genres). On ne voulait pas se servir d’ordinateurs pour émuler des sons.

Notre musique est souvent décrite comme un mix entre rock 70’s/garage/électro/pop. A partir de 2013, on a ajouté des claviers, une batterie et le chant a pris une place importante dans nos compositions. Le groupe est donc passé de 2 à 3 membres (Romain Aweduti aux claviers/chant, Polo Leblan aux claviers/chant et Fred Hays à la batterie). Avec quatre claviers et une batterie, ça donne une bonne palette sonore. Notre premier album « Electric Working », enregistré et mixé par nous-même, est sorti en novembre 2015. Depuis, nous avons fait pas mal de concerts dans la région (mais pas que…) et nous avons assuré quelques premières parties comme Deluxe, Arno, General Electriks, The Lords of Altamonts…

Vos mamans sont les actrices principales du clip BAD GIRL, comment s’est passé le tournage? et pourquoi vouloir intégrer vos mamans au projet ?

Le tournage s’est déroulé sur une journée complète. Le but était de faire une sorte de making-off d’une préparation de concert. On voulait que nos mamans soient le plus naturel possible. Du coup, on a mis en route les caméras dès leur entrée sur le lieu de tournage sans rien leur dire (mis à part qu’elles allaient faire un concert avec du public). C’est pour ça qu’on les voit découvrir le lieu, les objets, essayer les instruments, discuter entre elles, etc. Nous avons souhaité intégrer nos mères à ce projet car l’idée qu’elles aient pu être l’une de ces « Bad Girls » nous renvoyait à des questionnements assez forts. Se dire qu’elles sont avant tout des femmes… pas évident de les voir en tant que tel. Elles sont aussi confrontées aux regards des autres hommes. La relation mère-fils est une chose difficile à exposer dans l’art en général. C’est un état à la fois simple mais tellement profond que ça en devient complexe. Présenter sa maman c’est casser le mystère, tout dévoiler… D’une certaine façon, en montrant nos mamans on se met à nu. Les intégrer dans notre univers qui leur est complètement étrangé, c’était aussi une façon de leur rendre hommage.

Des actualités à venir fin 2017/début 2018?

Ouiiii! On sort notre nouvel album « Girls’Ashes » le 20 octobre sous le label ArtDisto (en collaboration avec Les Disques de la Face Cachée). Cette sortie sera accompagnée d’un nouveau clip, d’une série de dates en France, Suisse, Belgique, Luxembourg.

Si vous deviez choisir uniquement 5 mots pour définir votre groupe et votre musique, lesquels choisiriez-vous?

Claviers, impétueux, potes, psychélectrique & enragé.

Un dernier mot pour les lecteurs de SAOTW?

N’oublie pas que ta mère sera toujours plus forte que toi…

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