Le groupe OMOH est une belle découverte en ce début d’automne 2015. Baptiste et Clément ont accepté de répondre exceptionnellement à la fois à 5 questions mais également à un questionnaire de Proust. Découvrez ce groupe au grain de folie délicieux et à la mélodie chaleureuse.

OMOH-PatrickSagnes

Photo : Patrick Sagnes

Dites nous en plus sur vos débuts dans la musique et ce qui vous a donné envie de vous lancer (une rencontre, une idole, etc.).

Baptiste : Pour ma part tout ça c’est à cause de mes parents qui m’ont obligé à faire de la musique jusqu’à mes 14 ans. Le conservatoire … je détestais ça parce que pour moi ce n’était pas ça la musique que je voulais faire. Mais à la maison nous avions des guitares et puis des amis nous ont prêté une batterie et donc j’ai quand même fini par jouer dans mon coin des trucs que j’écoutais à l’époque comme Nirvana ou Led Zppelin. Ahah n’empêche qu’aujourd’hui mes parents je les remercie tous les jours !
Clément : C’est un peu la même histoire, ma mère tenait vraiment à ce que mon frère et moi pratiquions un instrument. On m’a donné une clarinette et on m’a posé au milieu de l’orchestre du village. Ça a commencé ainsi, à 8 ans. La musique est restée très longtemps une formalité et c’est au lycée que j’ai commencé à vraiment trouver ça fun…

 

Parlez nous de votre musique, s’il y a un message, ce que vous souhaitez faire ressentir à votre public, etc.

Baptiste : Une vaste étendue gelée, avec un ciel dégagé mais glacial et brumeux et pourtant juste au dessus un immense soleil chaud et bienveillant flouté par la douce neige tombante. Comme dirait Sylvain Tesson dans son livre Dans les forêts de Sibérie, «  Le ciel est fou, ébouriffé d’air pur, affolé de lumière », j’aime beaucoup rapprocher notre musique à ce bouquin pour raconter et imager les origines d’OMOH.
Clément : Baptiste a tout dit, je pense qu’on avait cette image en tête lorsque nous parlions simplement du projet, avant même de poser les premières bases de notre collaboration.

 

Eclairez nous sur vos projets en 2015/2016.

Baptiste : Clément tu as ta PEDZL ?
Clément : Toujours !! On sort donc notre deuxième EP le 6 octobre. Nous allons le défendre ensuite en live sur les routes de France et si possible un peu plus loin aussi… Nous avons déjà bien commencé l’élaboration du futur troisième EP, on va donc le terminer rapidement et envisager de le sortir au plus vite. Nous allons également continuer le travail de collaboration et de production avec d’autres artistes, c’est une chose qui nous tient vraiment a cœur.
B : Amen.

 

Racontez nous une anecdote inoubliable pour vous et qui vous a bouleversée.

Baptiste : Les attentats qui ont eu lieu dans les locaux de Charlie Hebdo en début d’année.

 

Un dernier mot pour les lecteurs de SAOTW ?

Une PEDZL c’est une marque de lampe frontale souvent utilisée par le monde de la technique du spectacle.

 

//BONUS//

« Questionnaire de Proust »

Une date ?

B : 3000
C : 2000 c’est mieux

Une salle de concerts ?

B : La Chapelle.
C : La Grange

Un jeu de société ?

B : Le Monopoly.
C : 1000 bornes

Une période historique ?

B : 1976 – 1980
C : Maintenant !!

Un plat ?

B : Peu importe du moment que ce sont des restes.
C : Un tatziki bien sur.

Une expression ?

C : Jdide
B : Ca veut rien dire « Jdide » mec

Une couleur ?

B : Noir
C : Bleu

Une destination de rêve ?

B : Beirut
C : Kastelorizo

Un objet du quotidien ?

B : Un attaché case
C : Un journal

Un magazine ?

N’importe quel fanzine n&b punk et d’extrême gauche.

 

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