Des mélodies brillantes pour un été resplendissant! Avec Grout Grout vous ne serez pas déçus du voyage.

GGlive

Dites nous en plus sur vos débuts dans la musique et ce qui vous a donné envie de vous lancer.

Ouais … bon. Ca risque d’être un peu long. J’ai toujours plus ou moins fait de la musique. Quasiment exclusivement dans mon coin. A 2 personnes maximum. Alors maintenant, je suis ravi qu’on puisse être un vrai groupe. Nous sommes 4 (Japy LoPinto à la batterie, Dany Rizo à la basse, Avelin Castello à a guitare et moi, Sylvain Grout au chant et guitare). Pour définir quelques étapes qui nous amènent au projet Grout/Grout, je dirais que ça commence dans mes toilettes à Albi, dont la ventilation me fit un jour remonter des chansons de Leon Redbone … Un peu plus tard, je descends donc discuter avec mon voisin de 2 étages en dessous à propos de Leon Redbone, qu’il écoutait assidument à l’époque. Situation curieuse de se retrouver à Albi avec un dénommé Aël à parler de Redbone par l’intermédiaire de nos toilettes ! On a bien sympathisé, et vu qu’il était dans plein de projets musicaux et doté d’un enthousiasme hors-norme (ceux qui l’on vu sur scène sauront de quoi je parle), il a fini par me recontaminer avec un virus alors un peu égaré pour moi, me conseillant fortement de m’acheter une vraie guitare digne de ce nom. Quelques longs mois plus tard, je me lançais dans une fiévreuse écriture de ce qui allait devenir un ALBUM ! Wouah-ho ! Deuxième rencontre décisive par le biais d’internet : Watine. Elle participait comme moi au concours des inrocks (alors CQFD) et s’est rapidement mise en tête de faire une compile « dissidente » avec les artistes qu’elle avait repérés dans la masse musicale de CQFD. Ca nous a tout de même mené au Divan du Monde pour un lancement de disque ! Enfin, débarqué à Montpellier, j’ai poursuivi chez moi l’enregistrement de ce premier album jusqu’à ce que je trouve mes limites. C’est là que Patrick Jauneaud intervient. Ce qui devait être un mastering s’est rapidement retrouvé un remixage par Patrick dans un fabuleux studio à Saint Rémy de Provence. A partir de ce moment là, je pense qu’on peut considérer que je réponds à la 2° question d’ailleurs …

 

Racontez nous deux moments forts de votre vie artistique. 

J‘y ai passé peu de temps, mais ça a été une révélation pour moi. Mes pauvres mix revisités et magnifiés dans des engins sublimes dans un cadre non moins sublime par un type avec qui je discutais de l’époque où il a vu débuter Kate Bush à Abbey Road, jusqu’à Piers Faccini avec qui il travaillait en passant par les souvenirs du studio Super bear, Brian May qui passait ses nuits à superposer ses 16 pistes de guitares pour je ne sais plus quel morceau de l’album Jazz … Dreamer’s ball ? Bref, beau moment ! Le deuxième moment fort dont j’ai envie de parler, c’est le 28 septembre 2009, vers 21H je crois … On attend encore quelques minutes avec mon amie dans la voiture garée à l’entrée de la maternité de Montpellier pour écouter Rémy Kolpa Kopoul chroniquer ce premier album sur Nova et diffuser un titre (Somewhere over the Bimbo) dans l’éléphant effervescent. Mon deuxième fils nait dans la nuit, quelques heures plus tard.

 

Si vous deviez décrire votre musique en 5 mots, lesquels seraient-ce?

5 mots ? Mélodique, britishisée, fétichiste ? Contagieuse ?…pas-trop-chère

 

Eclairez nous sur vos projets en 2015.

Nous aimerions tourner un peu, donc trouver des dates. Et puis il y a un clip qui devrait sortir (c’est assez long …). Mais surtout, un 3° album est en phase d’écriture !

 

Un dernier mot pour les lecteurs de SAOTW?

« Not only is there no God, but try finding a plumber on Sunday. » Woody Allen

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