Janice, c’est de l’énergie à foison et une musicalité de haute voltige! A écouter sans modération.

JANICE 3

 

Crédit photo : Laura BONNEFOUS

Dites nous en plus sur vos débuts et ce qui vous a donné envie de faire de la musique. 

J’ai toujours baigné dans la musique car une bonne partie des membres de ma famille sont musiciens et musiciennes. J’ai fais mes premiers concerts avec ma mère. Nous faisions les backs pour un groupe d’Afro funk mais ce n’est pas ça qui m’a donné envie de faire partie de cette communauté, c’est plutôt les rencontres que j’ai faite par la suite. J’ai toujours fonctionné de la même manière, à « l’affect », aimer les gens avec lesquels vous travaillez. C’est ce qui me donne envie de me passionner pour quelque chose, on appelle ça la transmission aussi. J’ai eu beaucoup de chance car à mes débuts j’ai très vite été entourée par des gens qui étaient passionnés et talentueux, que ce soit des musiciens, dj, producteurs, danseurs, peintres etc… Tous m’ont donné envie de faire partie de cette communauté.

 

Parlez nous de vos influences, de ce que vos parents écoutaient quand vous étiez enfant, est-ce que cela à une influence sur ce que vous faites aujourd’hui?

De la Soul au Reggae, de Otis Redding à Burning Spear etc… En passant aussi par le jazz jusqu’à la musique caraibean , de Coltran à Arrow. Si « influence  » ne veut pas dire faire du « copier-coller  » alors cette musique qui a bercé mon enfance m’a influencé, même si ca ne s’entend pas de manière flagrante. Mais quand vous écouterez l’album vous comprendrez !

 

Eclairez nous sur vos projets en 2015.

J’ai sorti mon premier EP le 12 janvier dernier, là je travaille sur mon album qui sortira pour l’automne 2015. Je vais très bientôt entrer en studio pour l’enregistrer. S’en suivra des vidéos, des clips et puis bien sûr des dates de concert en France !

 

Racontez nous un moment fort de votre carrière artistique.

Le moment fort de ma carrière a été le jour de mon concert au Nouveau Casino le 18 décembre 2014. J’étais sur scène entourée de mes musiciens que j’aime, de mon manager et ingénieur du son. C’est à ce moment que j’ai réalisé que cette fois-ci  j’étais sur scène pour moi et que je n’étais plus toute seule à défendre mes » couleurs ».

 

Un dernier mot pour les lecteurs de SAOTW?

C’est ce que je dis souvent, restez curieux et n’ayez pas peur de la différence ou d’être différents, c’est tellement plus beau et intéressant.

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