The/Das est un groupe berlinois exceptionnel! Ils seront en concert le 17 octobre prochain à l’occasion du MaMa (Paris). C’est un véritable coup de coeur et j’avais vraiment envie de vous en parler! Soyez au rendez-vous le 17 octobre prochain, ils vous y attendent nombreux!

Dites-nous en plus sur votre groupe et la vision que vous avez de la musique.

On vient d’un univers très électronique qui intègre pas mal de synthétiseurs et de samples. On essaye de rendre notre set plus vivant et attractif. En plus de la voix, la guitare et les synthétiseurs, un ami se rajoute au piano et un autre à la batterie. Donc dans ce groupe, nous sommes capable de nous produire sur scène différemment que sur la version CD. Je sais que ça paraît drôle parce que plein de musiciens agissent comme ça, mais pour nous, c’est quelque chose de spécial et je pense que nous faisons de la musique à partir d’une rare combinaison de sons, de structure et de performance scénique.

 

Pourquoi avez-vous choisi The/Das comme nom de groupe ?

Au début, c’est un conteneur vide. Il n’y avait aucune espérance particulière et une liberté illimitée dans ce que l’on faisait. C’était très sympa surtout quand on a fait de la musique dans d’autres projets avant. Un jour The/Das aura une signification particulière. Je suis curieux de le savoir aussi.

 

Quelles sont vos influences et comment composez-vous une chanson ?

Nos influences sont très diverses. Nous avons des caractères différents avec des passés différents et ce serait idiot de les réduire à une seule influence. C’est pour cela que l’on crée de façon indépendante et on en parle ensuite. Parfois, ça donne une certaine impulsion au morceau et ça permet à l’autre de peaufiner l’idée de départ que l’on a eu.

 

 

Comment vous sentez-vous à quelques jours de venir jouer à Paris ?

Comment quelqu’un peut ne pas être excité à l’idée de jouer à Paris ? Les Français sont aussi spéciaux que notre musique, donc ça pourrait coller en un sens (rires).

 

Quelles sont vos espérances pour la suite ?

On aimerait bien pouvoir continuer à faire de la musique et faire une tournée ces prochaines années. Mais parfois quand je me réveille, je réalise à quel point je suis heureux de faire ça car faire de la musique est un domaine très intéressant et diversifié. C’est quelque chose d’émotionnel, social, politique, scientifique et qui a aussi beaucoup d’influences, et toutes ces choses là sont très attirantes.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Je ne suis pas un philosophe et je ne veux pas dire des choses inutiles mais du coup, venez à notre concert le 17 octobre à Paris et nous pourrons discuter après le concert.

 

 

 

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