En ce 1er mai, prenez le temps de lire cet article sur le festival Woodstocker qui compte bien vous en mettre plein la vue les 23 et 24 août prochains à Lyon. Alors, pour vous faire patienter, le programmateur de l’événement, Thomas Prian, a accepté de répondre à quelques questions.

©Leo-Calistri_Woodstower_2013_45

Parlez nous de votre festival. 

Comment choisissez vous les artistes présents?

Depuis sa création, les manières de choisir les groupes sont quasiment les mêmes. Nous essayons de présenter des plateaux éclectiques, mêlant des artistes très reconnus et de jeunes projets en émergence. Woodstower aime particulièrement programmer des groupes qui ne sont pas passés 222 fois lors des 2 dernières années à lyon, histoire de faire des choses un peu rares, quand on peut. Nous avouons que nous avons une tendresse toute particulière pour les projets qui ont une vraie dimension scénique, qui dégage de l’énergie et qui proposent des shows un peu spectaculaires… C’est pour ça que programmer des groupes tels que Tokyo Ska Paradise, Nofx, Black Angels, ou Peaches, pour citer quelques noms au hasard, sont des souvenirs ancrés dans l’ADN du festival…

 

Y’a-t-il un message que vous aimeriez faire passer à travers cet événement?

Oui !

1 : Que la fin de l’été est un moment idéal pour faire la fête. Les gens rentrent de vacances, sont détendus, on n’a pas vu ses amis pendant les vacances, il fait encore beau, il faut en profiter un maximum avant la rentrée.

2 : le Grand Parc est un endroit idéal pour cette fête : à 10min du centre ville, sans souci de parking, au sein d’un environnement magnifique où on peut en une journée se perdre en pleine nature, se baigner, se balader à cheval, se réfugier dans des bistrots en pleine nature, faire un barbecue… je ne vois pas trop ce qu’on peut rêver de mieux…

Quels sont vos coups de coeur de l’année 2014?

Nazca, un petit quatuor lyonnais, très féminin et plein de bonnes idées.

Debruit : projet électro plein d’influences afro : géniale composition, un son différent, j’ai adoré ce disque.

Casseurs Flowters : j’adore ce projet hip hop qui ne se prend pas au sérieux, qui vanne pour le plaisir de la vanne, qui évite soigneusement tout mauvais goût, qui manie le second degré avec brio. Sortir un single avec un refrain aussi pourri et assumé que “regarde comme il fait beau”, qui irrite tous ceux qui ne l’écoutent que d’une oreille… c’est brillant, provoc, j’aime !

Et Fills Monkey : il y a tellement peu de spectacles d’humour sur la musique… Et celui ci est tellement virtuose, tellement frais, qu’il mériterait de faire de très grosses scènes. S’adressant autant aux passionnés qu’aux profanes, ce spectacle est une jubilation sans faille, qu’il faut absolument venir voir le dimanche 24 aout, et c’est gratuit…

 

Choisissez le mot de la fin.

Oh non, je n’en ferai rien. Nous sommes un festival poli.

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