Le groupe Fortune nous délivre une pop surprenante. Leur musique a un effet électrique sur nous, et cette décharge ne peut nous faire que du bien. En 2014, (r)éveillez vos sens, et on commence avec Fortune. Ils ont accepté d’intégrer la nouvelle rubrique du site, et nous racontent en cinq réponses leur parcours.

Photo de groupe : Yann Stofer
Photo de couverture : Eva Taulois

Pouvez-vous nous parler de vos débuts dans le monde de la musique ?

Sans remonter jusqu’à la préhistoire (les répétitions entre potes au collège), j’ai commencé à prendre un peu « au sérieux » ma passion pour la musique avec mon premier véritable groupe à l’adolescence, un power trio. On était très influencés par Sonic Youth et Nirvana, et on s’est mis à écouter du hip hop et de l’electro (des Beastie Boys à Daft Punk), puis on a acheté un mini sampler qui nous a ouvert beaucoup d’autres perspectives.

 

 

Qu’est-ce qui vous attire dans la musique ?

L’envie de créer est une nécessité. Quand je ne compose pas, je tourne très vite en rond. Et puis, ça peut paraître pompeux, mais je dirais : créer de l’émotion. Pour moi dans un premier temps, et puis pour les gens, car il faut être honnête, n’importe quel musicien qui sort des disques en prétendant ne le faire que pour lui même est un menteur.

Pouvez-vous nous parler d’un événement marquant de votre vie d’artistes ?

Il y en a plusieurs, c’est plutôt une évolution en fait. Quand on a tout le temps la tête dans le guidon et qu’on fait en sorte de toujours progresser, on pense plutôt étape par étape, et non pas en terme de consécration ou moment de gloire… On se rend compte des moments marquants souvent avec un peu de recul. Donc je dirais, notre concert devant 2000 personnes dans la salle mythique du Koko à Londres.

 

 

Quels sont vos projets pour 2014 ?

Tourner au maximum, bosser sur des clips mais aussi des projets en dehors de Fortune.

Avez-vous un message à transmettre  aux lecteurs de Some are on the way, c’est le moment ?

Venez nous voir live le 22 janvier à la Maroquinerie !

 

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Et si vous êtes bordelais, parisiens ou strasbourgeois, vous pouvez aussi aller les voir en live :

16-01-2014 : BORDEAUX / I Boat – free to Move party

22-01-2014 : PARIS / La Maroquinerie (avec Blind Digital Citizen)

26-03-2013 : STRASBOURG / La Laiterie (avec Bot’ox)

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