La nuit est courte, mais ça ne nous empêche pas d’entamer la journée du dimanche à Solidays avec le sourire. Et les Call me señor mettent le feu ou plutôt s’accrochent aux structures métalliques de la scène au plus grand désespoir des agents de sécurité – craignant pour la sureté du chanteur et de celle du public- mais qui fait le bonheur des personnes éloignées de la scène. Quelques minutes plus tard, tout le monde -c’est à dire plus de 100.000 personnes, autant le dire, c’est énorme- se donne rendez vous sur la pelouse de la scène Paris pour un hommage aux associations luttant contre le VIH et mettant en place des aides à l’accès aux médicaments et aux structures sanitaires nécessaires. Après trois discours visant à sensibiliser la foule à propos des dangers du VIH et des difficultés rencontrées dans les pays du Sud, ce même public s’allonge et fait régner le silence pendant cinq minutes. Le monde s’arrête de tourner pendant cinq minutes à Solidays.

                                                                Et c’est Asaf Avidan qui donne une impulsion nouvelle à ce festival militant. Ce tout nouveau souffle d’espoir venu tout droit d’Israël déchaine le public et éloigne toutes les ondes négatives ; un moment en suspension. Et on retombe en douceur, bercés entre l’énergie de Tryo et le sérieux de Beady Eye qui n’a pas le succès auquel nous aurions pu nous attendre.

Il est déjà l’heure de dire au revoir au site du festival Solidays, et on se dit à l’année prochaine !

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