On vous en parle depuis quelques mois déjà, mais nous n’avions pas encore eu le temps de réaliser une interview. Mais voilà, pour commencer cette année 2013 en beauté, juste pour vous, l’interview du groupe bordelais Holy Jack ! 

 

  • Holy Jack, une signification particulière ?

Pas vraiment… Holy Jack veut dire pas mal de choses différentes que nous trouvons cool ! C’est surtout une référence à un morceau d’AC/DC qui s’appelle The Jack et dont les paroles nous font marrer ! On a choisi ce nom juste après avoir fait notre première répétition. C’est simplement Thomas – le bassiste – qui nous a proposé ce nom avec comme argument que ça sonnait bien. On a tous approuvé…

 

  • Et sinon dans quels univers musicaux avez-vous grandi ? Que pouviez-vous trouver dans les bacs à CD de vos parents ?

Thomas et Shabit ont grandi dans un univers très rock’n’roll. Leurs parents écoutaient des trucs comme AC/DC ou Deep Purple. Et c’est tout naturellement qu’ils se sont mis à écouter à leur tour du rock 70’s. Quant à Vincent et Valentin, ils n’ont pas grandi dans un univers musical en particulier. Ils se sont tous les deux mis à écouter de la musique par eux-mêmes, en primaire, avec les groupes de pop/punk de l’époque, comme Green Day ou Sum41. Mais c’est vraiment en commençant à jouer d’un instrument qu’ils se sont mis à écouter eux aussi du rock 70’s. Après, on estime qu’on est encore en train de grandir musicalement et aujourd’hui la masse de musiques qu’on écoute est très importante et ne dépend pas vraiment du style de musique. Le seul point commun entre toutes ces musiques est qu’on les aime tous les quatre.

 

  • Existe-t-il un groupe qui vous aurait vraiment donné envie de faire de la musique ?

Pour Guillaume et Shabit, c’est bien entendu AC/DC. Pour Vincent, ce serait plutôt Green Day et pour Valentin, même si c’est dur à avouer, c’est quand même Sum41.

 

  • Comment vous êtes-vous rencontrés ? Et qui fait quoi dans le groupe ?

On vient tous les quatre de Blaye et ses environs. Dans les petites villes de ce genre, tous les collégiens se connaissent. Donc en fait, on se connaissait avant même de faire de la musique ensemble. On est des amis d’enfance en quelques sortes. Sinon, dans le groupe, il y a Vincent à la batterie, Shabit à la guitare, Thomas à la basse et Valentin à la guitare et au chant. C’est une formation très simple mais pour la musique qu’on fait, on n’a pas vraiment besoin de plus.

 

  • Quel a été votre premier concert en tant qu’Holy Jack ? Et quels souvenirs en gardez-vous ?

Notre premier concert était très exactement le 17 juillet 2010 dans une salle de la Citadelle de Blaye qui s’appelle La Poudrière. Ce soir là, on avait partager la scène avec les Apple Freeze et Laurent Beaumont. Pour notre passage, il y avait eu vraiment une superbe ambiance. Même si, il faut se l’avouer, on avait pas très bien joué. C’est à ce concert d’ailleurs qu’on s’est rendus compte, qu’en fait, on jouait vraiment très fort. Mais malgré tout, les gens avaient bien accroché, donc on a plutôt bien débuté.

 

  • Y’a-t-il depuis les débuts du groupe, une rencontre qui vous aurait particulièrement marqué ?

Il y a eu pas mal de rencontres marquantes avec des groupes, notamment P2Freez ou Libido Fuzz, qui sont deux groupes bordelais que l’on adore. Ce serait super d’ailleurs d’organiser une soirée où l’on jouerait tous les trois un de ces quatre !
Et puis notre toute dernière rencontre vraiment marquante, on peut le dire, c’est Loïc. On l’a rencontré lors d’un tremplin et il est devenu notre manager depuis. Il a l’air de vraiment croire en ce qu’on fait et c’est plutôt rassurant dans la vie d’un groupe de rencontrer des personnes qui ont foi en votre musique et qui veulent vous aider à gravir les échelons.

 

  • Au niveau des compositions, vous chantez en anglais ? Par choix ou par défaut ?

Un peu des deux… Avec les influences qu’on a, ça semblait évident pour nous de chanter en anglais. Et puis il y a aussi le fait que l’on veut faire du rock. Pour nous, le rock français est un style à lui tout seul qui a donc plus de limites dans l’interprétation que si on fait simplement du rock, et au même titre que les Bossa se font souvent en portugais, il nous semblait  sage de jouer la musique que l’on aime dans le style de ceux qui l’ont inventé. Attention, cela ne veut pas dire que nous faisons de la musique faite et refait et qu’on a des paroles qui ne veulent rien dire ! (rires)

 

  • Quel est votre avis sur la scène bordelaise ? Comment est-ce que vous vous situez par rapport à elle ?

On pense que le rock à Bordeaux est en train de muter tout simplement, car c’est une toute nouvelle génération de musiciens qui arrive maintenant. L’influence Noir Désir qui a plané pendant quelques années tend à disparaitre pour laisser la place à des groupes inspirés par des groupes beaucoup plus récents et souvent pour la plupart Anglo-saxons. Après, on ne peut pas résumer la scène bordelaise à ça, parce que la ville est très riche musicalement et on trouve des groupes de tous styles, que ce soit du blues, du jazz, du punk ou même du métal. C’est juste dommage qu’il n’y ait pas plus d’endroits où tous ces groupes pourraient espérer jouer…
Quant à savoir où on se situe par rapport à elle, on ne sait pas trop étant donné qu’on se considère comme Blayais vu qu’on vient de là-bas et que l’on répète toujours là-bas. Quand on vient jouer à Bordeaux, c’est un peu comme si on voyageait un peu. Et musicalement, les gens auraient tendance à nous mettre dans la case Rock indé bordelais. Ce qui est pas complètement faux, même si on se revendique pas rock indé.

 

  • Quels sont vos projets pour 2013 ?

On a signé il y a quelques temps avec le label LGSR. On a pu enregistrer en décembre dernier, et à partir de maintenant, on va faire toute la promo nécessaire à notre premier EP !

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