Nicolas du groupe DJAK a bien voulu se prêter au jeu de l’interview. Ils reviendront avec beaucoup d’actualités, en attendant, appréciez cette interview ! 

 

  • DJAK, c’est un nom efficace, mais a-t-il une signification particulière ?

Nicolas: Aucune signification particulière. Nous avions juste envie d’un nom court, efficace, percutant… Après un brainstorming, nous nous sommes mis d’accord sur DJAK.

 

  • Parlez nous un peu de la rencontre et formation du groupe.

Nicolas: Nous avons commencé à trois (Basse/Batterie/Guitare) dans la salle de répète de la maison où nous vivions à l’époque le bassiste et moi. Vincent (le batteur) nous rejoignait le weekend pour des sessions de composition. J’avais pris le chant en attendant que l’on trouve quelqu’un d’autre. Je voulais me consacrer à la guitare à 100%. Nous avons auditionné quelques chanteurs et c’est Mathieu qui a rejoint le groupe sans que l’on ait besoin de se concerter.

 

  • Etiez-vous tous musiciens avant d’intégrer le groupe ?

Nicolas: Oui avec des investissements différents. J’étais le seul à en vivre avec différentes formations. Mais les deux Vincent du groupe ont débuté la musique ensemble quand ils avaient 7 ou 8 ans avec une formation à la percussion. Mathieu était plus un musicien de chambre mais il avait l’essentiel: une voix et un sens de la mélodie.

 

  • Quelles sont vos principales influences ?

Nicolas : Beaucoup de groupes ont influencé le son de DJAK sans pour autant déteindre. J’ai tendance à retenir celles que l’on nous prête généralement. Au tout début, on nous faisait souvent le coup du Radiohead car Mathieu avait une voix teintée de lyrisme. Il a fallu faire une cure de desintox et on a fini par trouvé un peu plus notre identité sur l’EP « The Greed » sorti en 2009. On commence à nous parler de références comme Franz Ferdinand, ce qui sera accentué sur l’EP « We Were Peaceful ». Pour le dernier maxi « Lights / Shadows // Shadows / Lights » sortie le 12 novembre 2012, on peut citer La Roux, Metronomy, M83, The Shoes, Yelle et tant d’autres. C’est une sorte de synthèse de tout ce qu’on aime.

 

  • Vous avez déjà sorti un EP, fait pas mal de dates, l’aventure DJAK est donc loin d’être terminée ? rassurez nous ! 

Nicolas: Rassurez-vous ! Elle continue. Il y aura bientôt de l’actualité avec, entre autres, des clips…

 

  • D’ailleurs, vous avez sorti il y a quelques temps un nouvel EP, cela annoncerait-il une petite tournée française ?

Nicolas: Il n’y aura pas de tournée dans l’immédiat mais vous serez les premiers au courant dès que cela arrivera. Pour l’instant, nous devons faire vivre ce dernier disque.

 

  • Que faut-il avoir pour être un DJAK ?

Nicolas: Un peu d’humour, pas mal de passion et certainement un grain de folie.

 

  • Quel est l’objet dont un DJAK ne se sépare jamais ?

Nicolas: Je dirais ses chaussures… Va savoir pourquoi !

 

  • Quels sont vos projets pour 2013 ?

Nicolas: Très certainement de nouveaux titres avec des surprises et quelques concerts bien placés. Mais avant tout l’Apocalypse…

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