Le groupe Kim Novak, originaire de Caen, était de passage à Bordeaux pour donner un concert au Chicho. J’avais rendez vous avec eux pour une petite interview sous la pluie. Et malgré un accueil plus ou moins agréable, ils ont répondu avec classe !

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Pour commencer, présentez vous en quelques mots.

Jérémie : Je m’appelle Jérémie, je suis le chanteur.
Max : Max, je suis le guitariste.
Antoine : Antoine, je suis le batteur et il manque Hugo, le bassiste.

 

Kim Novak, une signification particulière ?

Jérémie : On a choisi ce nom parce qu’on aimait bien le cinéma et dans le line up d’origine on avait vraiment retenu ce nom, on trouvait qu’il sonnait bien.

 

Vous pouvez nous parler un petit peu plus de l’histoire du groupe, la façon dont vous vous êtes rencontrés…

Jérémie : En fait, il y a eu pas mal de changements de line up dans Kim Novak. On a commencé à quatre en 2006, on a sorti un album avec ces quatre même personnes là, et puis de fil en aiguilles, on a du se séparer de certains membres, en embaucher des nouveaux. Et donc là, on est dans le line up final de Kim Novak où on est de nouveau quatre et on a sorti notre deuxième album en octobre 2011 et on tourne pour en faire la promotion.

 

On a vu que vous aviez assurés plusieurs premières parties de groupes plutôt reconnus et également plusieurs festivals, y’a-t-il un souvenir en particulier qui vous revient ?

Jérémie : On a joué avec Baxter Dury dernièrement, à la Route du Rock d’hiver car pour le coup on était reconnus parmi des influences qui, pour nous, sont assez majeures, donc ça nous faisait plaisir de jouer avec des artistes qu’on avait écouté auparavant. Les dates à L’Olympia aussi étaient  sympathiques, parce que c’est toujours impressionnant de jouer dans une salle de 2000 personnes et puis mythique en plus. ll y a plein de souvenirs, mais je me rappelle surtout de ces deux là.

 

Y’a-t-il une rencontre particulière qui vous aurait vraiment marqué ?

Jérémie : En fait à chaque fois qu’on rencontre des personnes qui nous permettent de sortir un disque, souvent ce sont des labels, c’est super important pour nous, car ça nous permet d’avoir à nouveau une actualité. Et puis c’est le principe, pouvoir sortir un disque, en faire la promo, tourner, etc. Quand t’as pas de label, tu ne sors pas de disques et du coup tu tournes pas ou alors tu tournes difficilement.

 

On a constaté beaucoup de nouveautés en 2011, une tournée, la sortie d’un opus… Pour fin 2012, vous prévoyez quoi ?

Antoine : La même en mieux.
Jérémie : En premier un EP, et après on verra pour la suite. En 2013, il est prévu qu’on sorte un EP, oui.

 

Est-ce vous pouvez nous parler de l’une de vos chansons qui aurait vraiment une histoire particulière ?

Jérémie : Would you marry me ? est une chanson assez intéressante parce qu’elle a été composée, j’avais le texte et j’étais trop amoureux d’une fille et on allait se marier aux Etats Unis en fait. Je trouvais ça plutôt sympa.
Max : Et elle a dit oui ! (rires)

 

Du coup, vous écrivez principalement en anglais, pouvez-vous nous parler un peu de vos influences ?

Jérémie : Elles sont plutôt américaines, comme les Babyshambles.

 

C’est pas américain les Babyshambles…

Jérémie : J’ai dit américain ? je pensais plus à des groupes américains comme les Beach Boys, etc.

 

Pour la suite, on peut juste vous souhaiter de sortir un album mais en mieux ?

Antoine : Un album aussi bon, mais une meilleure tournée encore. Partager l’affiche avec des groupes qu’on aime !

 

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