Pleïad, ça a commencé comment ?

Thomas : Ca a commencé par une audition. J’avais des compositions folk et je cherchais des musiciens pour m’accompagner, un bassiste et un batteur. Et j’ai fait une audition, et il y avait Rémi. C’était plutôt pour accompagner ces compos’ là et finalement on a eu un coup de coeur musical, je suis tombé amoureux de Josh du coup, j’avais envie de jouer avec lui. Il y avait Cyril qui était là et on a décidé de monter un groupe ensemble plus typé rock.
Cyril : J’étais là.
Thomas : Et on a décidé de faire un mix entre nos influences et ça a donné plutôt un côté rock et pas folk. On a pris ce local, et on a commencé à réfléchir à ce qu’on pouvait faire ensemble, et on a fait une audition pour trouver un batteur et au bout du deuxième batteur, on est également tombé amoureux de Martin (Marty) qui s’est transcendé derrière sa batterie. Il y a tout de suite eu un groove, ça a tout de suite fonctionné. Et on a monté Pleïad.

 

Et Pleïad, une signification particulière ?

Josh : Une signification, pas vraiment… On est toujours partis sur des idées assez ambiantes à la base, alors Pleïad, il y avait une connotation assez spacieuse, assez calme, avec beaucoup d’ampleur, donc c’est vrai qu’on aimait bien ces idées là. Pour le nom, on a fait une sorte de brainstorming finalement.
Thomas : Et puis aussi, on dit une pléiade d’étoiles, de personnes, de gens, et du coup, vu qu’on a des influences vraiment différentes…
Josh : C’est vrai qu’il y avait toujours ce côté original.
Cyril : On est un groupe de personnes différentes, quatre étoiles en ligne… (Rires)

 

Quelle a été votre première composition ? Vous pouvez nous raconter un peu son histoire ?

Cyril : La première, c’était AIM. En fait, on a pas commencé par les paroles, si je me souviens bien…
Josh : C’était moi qui avait commencé.
Thomas : On avait jamais composé ensemble, on se cherchait complètement.
Cyril : On avait tous un fonctionnement de groupe, mais n’ayant jamais fonctionné ensemble, on a fait le premier qui avait quelque chose.
Josh : J’avais une petite idée et finalement ils se sont posés dessus, ça donné quelque chose plutôt pas mal.
Cyril : Et Thomas a amené le texte.
Josh : Et c’est Thomas qui écrit tous les textes, donc à partir de là, c’est du vécu personnel de sa part.
Thomas : Non, là, c’était notre vécu.

 

Quel a été votre premier concert ?

Cyril : Farmer, là c’est moi qui avait démarché sur « Planconcerts » et j’ai trouvé ce plan avec les Broadwave, donc le groupe de notre nouveau manager. C’était une toute petite salle, notre premier concert.
Thomas : Ouais, je pense qu’à 40 personnes c’était plein. Mais il y avait vraiment beaucoup de monde, il y avait du monde sur le trottoir, c’était chouette, il y avait 60/70 personnes. Donc, la première partie de Broadwave, premier concert, premier stress, et rencontre avec Mike, notre manager actuel, et c’est une très belle rencontre.
Cyril : Et on a parcouru énormément de chemin depuis, notamment scéniquement.
Josh : Quand on y repense c’est vrai que maintenant on a quand même beaucoup évolué.

 

Y’a-t-il un groupe ou artiste qui vous a donné envie de faire de la musique ? 

Cyril : J’ai commencé à faire, en fait, j’ai toujours été passionné de musique, mais d’en faire, ça a été d’aller à un concert d’un groupe du lycée. Et c’était pas forcément un groupe que j’affectionnais mais eux m’ont donné envie de jouer parce qu’ils maitrisaient leur truc et ils prenaient plaisir à jouer ensemble. Et mon envie de faire de la musique est née de ce groupe là, je pense.
Marty : J’ai plus été influencé par mes parents qui écoutaient du Jacques Higelin.
Thomas : J’ai commencé tôt le piano, à trois ans. Donc après jouer dans un groupe, ce qui m’a donné envie, c’est un groupe de mon village. J’aimais bien ce qu’ils faisaient et finalement j’ai joué avec eux.
Josh : Et moi, comme Thomas, j’ai fait du piano assez tôt, et puis ça ne m’a pas branché plus que ça. J’écoutais pas mal de rock pendant mon adolescence, mes années collège/lycée, donc c’est vrai que je me suis tout de suite orienté vers des instruments plus typé rock, guitare, basse.

 

Comment trouvez-vous la scène lyonnaise ?

Thomas : On a joué avec le groupe lyonnais qui nous plait le plus à tous, il me semble, c’est les Stéréotypical Working Class. C’est un groupe lyonnais qui marche très bien et que j’écoute beaucoup depuis un an.
Cyril : Et moi, depuis que j’ai 17 ans.
Josh : Et moi, depuis six mois. (Rires)
Thomas : Pour moi, c’est le groupe le plus connu à Lyon. Et ça reste très rock à Lyon, finalement.
Josh : Sur Lyon, il y a énormément de groupes, à peu près 700 groupes émergents dans la région. Du coup, ça fait de la concurrence et on connait pas vraiment toute la scène lyonnaise et il y a beaucoup de potentiel. Et comme groupe que l’on connait bien, il y a les Stéréotypical Working Class…
Thomas : Kipling.
Cyril : Un nom à rallonge aussi, les Amsterdam Redlight District, qui font du hardcore.
Thomas : On pense qu’il y a de très bons groupes à Lyon, ça reste quand même côté rock, même si la scène electro est pas mal développée avec les Nuits Sonores et tout ça.

 

Vous avez  un rituel avant les concerts ? 

Thomas : On se tape dessus ! (Rires)
Josh : On se tape dessus pour s’énerver.
Marty : Et ça a pas forcément de bons résultats ! (Rires)
Josh : Je sais que moi ça m’arrive d’arriver pas super sobre, et ça les énerve un petit peu.
Thomas : Mais il joue très bien quand même. Ces derniers temps, ça a été plus dans la relaxation pour moi. Je sais que le stress se porte sur ma voix, il faut vraiment que j’ai 10 minutes, 1/4 d’heure, allongé à me reposer un peu.
Cyril : C’est hyper personnel, je sais que j’ai besoin de m’exciter avant et le calme c’est pas ça qui va me faire rentrer dedans. Du coup, on a du aller à la recherche de cette façon de faire. Chacun a tenté plusieurs choses, et récemment chacun a trouvé un peu sa façon de faire.
Thomas : On va dire qu’on se réunit quand même tous, et on est ensemble. On prend vraiment plaisir à jouer ensemble, donc il faut qu’on soit vraiment réunis.

 

Pour être un Pleïad, il faut avoir quoi ?

Josh : Déjà, il fallait arriver quand il fallait, parce que là c’est trop tard. (Rires) Je dirais qu’on est quand même super différents les uns des autres, donc il n’y a pas de critères pré-définis. Cheveux longs ou courts, non ça ne marche pas. On aime tous la bière je crois ?
Marty : Thomas n’aime pas trop…
Josh : C’est vrai que Thomas n’aime pas trop, donc non, même ça, ça ne marche pas.
Cyril : Faut être ouvert et avoir envie de partager quelque chose.

 

C’est beau comme phrase de fin, c’est dommage que ça ne soit pas la fin encore.

Cyril : Je le redirais après alors (Rires).

 

Pour finir, je vous laisse la parole.

Josh : On peut faire un peu de promo aussi, faut quand même dire qu’on a notre EP, 1.17 qui est sorti en janvier cette année, et qui est disponible sur le myspace, sur iTunes, sur Deezer, sur Fnac.com en téléchargement légal également.
Thomas : Et dernier truc, on fait parti du Collectif Thö qui est un collectif qu’on a monté nous même. C’est un collectif de groupes, on vient d’intégrer un nouveau groupe lyonnais qui s’appelle Gentle Art Of Making Noise, qui est très bon et qu’il faut aller écouter. On va faire pas mal de scènes avec eux cette année.
Cyril : Et on prévoit de faire des T-shirts dans quelques temps aussi.
Josh : Et maintenant tu peux redire la phrase, pour finir bien.
Cyril : Être un Pleïad, c’est être ouvert et avoir envie de partager quelque chose. (Rires)

 

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