S : Y’a-t-il un artiste qui t’a incité à faire de la musique ?

Valentin : A la base, c’était Pleymo, Nirvana… Des groupes d’adolescents, enfin Nirvana, j’aime bien encore. C’était des groupes un peu qui donnaient envie de devenir un rockeur.

 

S : Quand est-ce que tu as commencé à composer ?

Valentin : Direct. Vers 10/11 ans. Ca ressemblait à rien, c’était juste une guitare à une corde et quelques refrains écrits avec les pieds.

 

S : Comment fonctionnes-tu pour composer ? De quoi t’inspires-tu ?

Valentin : Je prends la guitare, souvent j’écris les textes avant. Puis après, j’essaye de trouver des mélodies qui vont plus ou moins avec.

 

S : En général, de quoi parles-tu dans tes textes ? 

Valentin : Ca parle d’amour, de voyages, d’Abesses, de Paris. (rires)

 

S : D’Anvers, aussi ! 

Valentin : Voilà !

 

S : Et sur scène, tu joues tout seul ou tu es accompagné ? 

Valentin : Je vais être accompagné par les gars des BoXoN et par Martin aussi, des Mizantrop, et mon petit frère qui revient jouer avec nous.

 

S : Tu pourrais nous raconter l’histoire d’une de tes chansons ? Comment elle a été écrite ? Dans quelles circonstances ?

Valentin : Il y a une chanson qui s’appelle « Notre dernière nuit »… Vous la connaissez pas encore, mais c’est une chanson qui raconte aucun crack, tout est vrai. C’est que du vécu. J’ai passé une nuit avec une nana, qui m’a dit à la fin que c’était notre dernière nuit, puis je raconte un peu cette nuit. Elle est dure comme chanson, mais maintenant je l’aime bien. J’ai pu l’écrire, mais je l’ai un peu avalée de travers, cette dernière nuit.

 

S : Et tu es toujours en contact avec cette « nana » ? 

Valentin : Non. Enfin, si, mais ce n’est pas voulu.

 

S : Sait-elle que cette chanson, c’est votre histoire à tous les deux ?

Valentin : Si elle l’entend, ouais. Mais c’est pour ça que je ne lui chanterais pas, si elle l’entend un jour, ce sera parce qu’elle aura acheté le CD.

 

S : As-tu une anecdote de concert ou de repet’ à partager ?

Valentin : Je suis déjà tombé sur scène ! A L’Aumonerie, tu te rappelles ? J’étais tombé et après j’ai fait semblant que c’était dans le feu de l’action, mais je m’étais vraiment croûté quoi. C’est dur ! (rires)

 

S : Et quelle a été ta rencontre la plus marquante ?

Valentin : Avec cette nana. Sinon après dans les artistes, il y a Ycare et Axelle Red. C’était des rencontres assez fortes, avec qui je me suis bien entendue, et qui m’ont encouragé. Et ça fait plaisir, venant de gens qui sont assez confirmés dans le métier déjà.

 

S : Et comment réagis ton entourage par rapport à la musique ? Est-ce qu’ils te soutiennent ?

Valentin : Oui, complètement. Sinon je n’aurais pas pu faire tout ça. Ils viennent à mes concerts quand c’est à Paris.

 

S : Quel a été le premier album que tu as acheté ?

Valentin : C’était un CD des Offspring, c’était Conspiracy of One !

 

S : Et pour finir, je te laisse la parole.

Valentin : J’espere que ce disque ne décevra pas les personnes qui ont suivi le groupe, et que de nouvelles arriveront.

 

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