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Pourquoi « Kinda Weird Fishes » ?

Steve : À la base notre nom était « Kinda Weird »… Et ensuite c’est devenu une espèce de clin d’œil à Radiohead, par rapport au morceau « Weird Fishes ». Ca nous a plu, alors on a gardé.

 

Qui a eu l’idée de créer le groupe ?

Steve : C’est Remy, Dorian et moi. On a décidé de faire de la musique ensemble, et après ça s’est greffé au fur et à mesure.

 

Est-ce qu’il y a des petits surnoms entre vous ?

Dorian : Ouais… non.
Lorin : Si, Dorian, c’est Do. Moi, c’est Lo, etc.
Dorian : C’est des prénoms coupés, en fait.

 

A part la musique, vous avez d’autres talents ?

Dorian : Oh, pleins.
Remy : Si tu savais… (Rires)
Dorian : On verra ça après l’interview ! Je ne sais pas si on a des talents, mais on a tous des activités plus ou moins artistiques. Je suis en école d’art, Steve, en école de cinéma.
Remy : Moi, j’aime bien faire la cuisine.
Lorin : Moi aussi, d’ailleurs, Remy et moi, on fait la cuisine à domicile. Donc tu peux nous inviter et on fera ton repas.

 

Y’a-t-il une question que vous n’aimeriez pas que l’on vous pose ?

Dorian : Non, pas particulièrement, on est ouverts au dialogue.

 

Dans quel univers musical avez-vous grandi ?

Steve : Ca commence avec ce que les parents écoutent. Après on dérive chacun de notre côté. Ca a commencé avec de la Soul, après, tout ce qui était Rock, ensuite hip hop, etc.
Clément : Le rock, tous les styles de rock. Puis, Funk, Soul, au fur et à mesure de mes découvertes.
Remy : Moi, ça a été, du trip hop, en fait. Et de pop, un peu grunge.
Lorin : Moi, ça a été beaucoup de métal. Puis finalement, ça a évolué vers du hip hop.
Dorian : Moi, mes parents écoutaient du Francis Cabrel et du Andréa Boccelli. Après, j’ai commencé à écouter toute la musique commerciale qui se faisait. Et après, j’ai rencontré les gens avec qui je fais de la musique, Remy en premier, qui m’a principalement forgé ma culture musicale. C’est vraiment avec les gens que j’ai rencontré en dehors de ma famille, ce n’est pas autonome. C’est pas moi qui est forcément recherché, jusqu’à il y a trois ans quand j’ai commencé la musique, vraiment.

 

Un groupe à cinq, ça s’organise comment ?

Remy : Mal (rires)
Clément : Y’a beaucoup de retard.
Dorian : Non, ça va.
Steve : Faut se motiver.
Dorian : Voilà, c’est une question de motivation, et après au niveau disponibilité, on arrive plutôt à bien s’organiser, je pense. Après, comment on s’organise au niveau de la composition, tu parles ?

 

Oui, aussi.

Dorian : Au niveau de la composition, vu que la base du groupe, c’est nous trois, on a commencé avec Steve, Remy et moi. C’est souvent nous qui ramenons la base des musiques, mais on commence de plus en plus les cinq en même temps, pendant les repets.

 

Et justement, vous arrivez comment à allier musique et étude ? 

Remy : Mal (rires)
Steve : On se dit que la musique, c’est notre priorité en dehors de tout ce qui peut être en rapport avec notre avenir. C’est une grosse priorité en dehors des études. On s’arrange pour se fixer des jours qui sont exclusivement réservés à la musique, ce n’est pas toujours simple, mais on se débrouille comme ça.

 

Est-ce que vos chansons sont autobiographiques ?

Dorian : Je pense, je dirais que toutes les chansons sont autobiographiques. Mais après il y a des chansons qui sont beaucoup plus romancées que d’autres.

 

C’est toi qui écris les paroles ?

Dorian : Remy, Steve et moi. Ce n’est même pas forcément celui qui compose la base musicale qui écrit les paroles. Des fois, Steve ramène une chanson, ça me fait penser à quelque chose, alors moi, j’en ressors des paroles. Pas forcément la base de ce que Steve avait comme paroles. Ou si Steve n’avait pas de paroles et des fois, on arrive à allier deux bases de paroles différentes. Il écrit un couplet, j’écris un refrain… Ca marche plutôt bien, je pense.

 

Pourquoi avoir décidé de chanter en anglais ?

Remy : On chante en anglais, déjà, parce que c’est plus musical que le français. Et de deux, parce qu’écrire en français, c’est très difficile. Tu dois assumer tes textes.
Clément : Mais on assume nos textes en anglais.
Steve : Pour moi, on ne s’est même pas réellement posé la question. Quand on a commencé le groupe, on n’a pas dit « On chante en français ou on chante en anglais. », ça s’est carrément imposé. Tout ce qu’on écoute est en anglais.

 

Si on vous proposait de faire la B.O d’un film ou d’une série, vous choisiriez laquelle ?

Remy : Un film de Coppola.
Steve : Ou Michel Gondry.
Dorian : C’est quand même de la pop, vraiment.

 

Dans le groupe, qui est le plus bavard ?

Clément : Dorian !

 

Qui est le plus en retard ? 

Dorian : En fait, vu qu’on répète chez Remy, il ne peut pas être en retard. Sinon, ce serait lui. On doit toujours le réveiller quand on arrive.

 

Qui est le plus timide ?

Lorin : Remy.
Dorian : Non, Remy, c’est peut être le plus réservé, mais pas le plus timide.
Clément : Aucun de nous est timide. Il faut plus nous lancer sur un sujet.
Dorian : De quoi ?
Clément : Il faut plus nous lancer sur un sujet, enfin toi, on a pas besoin de te lancer. (Rires)

 

Pour vous, faire parti d’un groupe, ça aide avec les filles ?

Lorin : Mais tellement ! Hallelujah !
Clément : Lorin aime bien.
Dorian : Sinon, pas vraiment. Ce n’est pas le but de notre musique en soi, donc si ça n’attire pas de filles, ce n’est pas grave.

 

Pour finir, je vous laisse la parole. 

Remy : On espère signer prochainement. Ce serait cool. On continue à composer. Et là, en septembre, ça va même pas faire un an.
Steve : On a de bonnes surprises pour notre public.
Dorian : Ca ne fera même pas un an qu’on sera ensemble, et on a encore beaucoup de choses à prouver, et on abeaucoup de progrès à faire, de compositions, de styles qui vont évoluer.

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