Les Yeasty Kids sont les vainqueurs du tremplin Euromusic Contest, mais les Yeasty Kids c’est aussi ça… 

S : Yeasty Kids, ça vient de quoi ?

Léo : en fait le premier nom c’était Complete Silence et ça nous correspondait plus. On a décidé de changer un peu sur un coup de tête. On avait pas mal de propositions tout çà, je crois que j’ai regardé dans le dico, j’ai pris le dico français/anglais, j’ai ouvert à la moitié et j’ai trouvé Yeasty j’ai trouvé que ça sonnait bien, tout le monde trouvait que ça sonnait bien et le sens, ça veut dire prétentieux, créatif et superficiel et affecté sexuellement et ça on le savait pas. Le sens allait bien. Donc Kids …
Arthur : En fait ça veut dire qu’on est des gamins insouciants qui s’amusent, qui font les cons et qui voient la vie en rose, et voila.

 

S : Et qui a eu l’idée de former le groupe ?

Thomas : C’est nous deux en fait. On s’est retrouvé dans la même classe en seconde et en fait on est 4, donc Léo et moi on s’est retrouvé dans la même classe en seconde et moi j’avais déjà un groupe qui marchait pas trop et quand j’ai parlé avec lui, il m’a dit…

Léo : En fait je suis venu une fois jouer chez lui, on a commencé directement à composer, ça été assez naturel, et du coup je suis revenu et puis c’est devenu une habitude et donc 3-4 mois après on a décidé que ce serait bien de monter un vrai groupe avec d’autres musiciens et donc on a rencontré Arthur à la sortie d’un concert. Il a eu envie d’écouter un peu ce qu’on faisait. Il est venu à la répét suivante et il est resté. Il a tout de suite accroché. Et puis il connaissait Gaby, une connaissance et après on s’est rendu compte qu’on était tous dans le même bahut.

Arthur : Gaby, c’est moi qui l’ai trouvé, en plus ! Mais je le connaissais pas, c’est juste que je savais que j’avais une pote, qui avait une copine qui sortait avec un bassiste. Et donc en passant par un réseau de personnes diverses et variées, je suis arrivé à Gaby. 

 

S : Vous avez sorti un premier EP. Comment avez-vous procédé pour sa réalisation ?

Léo : On a pris des micros, on a chanté dedans et bizarrement ça sonnait direct. On a même pas eu besoin …..Non, comment on a procédé ? Euh …

Thomas : Par étapes !
Léo : En fait, on était dans un studio semi-pro, on va dire, avec un bon ingénieur du son.
Arthur : Il a travaillé avec Lara Fabian. (Rires)
Léo : Et donc, on a fait deux/trois week ends, on a fait nos prises et tout ça, et après on a masterisé ça pendant deux mois. Et on est arrivés à ce résultat. Et puis après, pour le pressage des CDs, une boîte à Lyon qui fait ça. Et là, t’as un EP tout beau, tout propre ! On était assez fiers.

 

S : Y’a-t-il une rencontre de groupe qui vous a réellement marqué ?

Léo : A Lyon, on connaît pas mal de groupes, c’est un peu une petite famille. Mais c’est vrai que la plupart du temps, on joue avec des groupes et on reste un peu chacun dans son coin. Et en fait, pour la sortie de l’EP justement, on a invité un groupe qui s’appelle ( ?) pour jouer avec nous, on les connaissait pas du tout, on les a pris un peu sur un coup de tête. On s’est dit voilà, on leur demande, sur leur myspace, le son était bon. Et on s’est vachement bien entendu avec eux, direct. C’est vrai que eux, c’était une belle rencontre ! Sinon y’a eu Appletop aussi. 

Gaby : On s’est relativement bien entendus avec tous les groupes avec lesquels on a joué. 
Arthur : On peut aussi parler de tous les autres groupes lyonnais, comme les Bates Motel, les PM’s Better, si on les cite pas, ils vont être jaloux après quand ils vont lire l’interview. 

 

S : Et quel a été le premier concert en tant que Yeasty Kids ? 

Léo : C’était la release party de l’EP des PM’s Better, au Citron.
Arthur : Non, c’était encore les Complete Silence, même que Fred était venu nous parler et qu’il nous avait demandé comment on s’appelait, et que quand on lui avait répondu Complete Silence, il avait fait : « Tssssss » !
Léo : C’est vrai. Là, tu nous poses vraiment une colle. 
(Grand moment de réflexion et de débat)
Thomas : Bon, tu nous vraiment une colle là, donc on va dire une connerie. 
Léo : JOKER ! 

 

S : Quelle est la question que vous aimeriez que l’on vous pose ?

Arthur : Quel est le muscle ?
Gaby : On a pas de préférence pour une certaine question, en fait. 
Arthur : Non, mais une question, comment est né Rufus ?
Thomas : La question à poser, c’est : D’où vient Rufus ?

 

S : Et donc, d’où vient Rufus? 

Léo : D’une soirée d’il y a deux jours… (Rires)
Thomas : Alors, tu vois les bouteilles qu’il y a là-bas, sous la fenêtre, il vient de là ! 
Léo : On était tous autour de la table comme ça, et après on est partis dans un gros délire. 
Arthur : En fait, on était assis, et y’a Rufus qui était posé là. Et Thomas fait : « Putain, depuis tout à l’heure, j’ai l’impression que le cactus fait parti du groupe. » Alors du coup, on lui a mis un chapeau, on lui a donné une bière.
Léo : Et on l’a baptisé, Rufus, le Cactus. Et maintenant, il nous accompagne. 
Thomas : Il est devenu notre manager. 

 

S : Donc il va venir aux concerts ?

Les 4 : Probablement, ouais. 

 

S : Faire parti d’un groupe, ça aide avec les filles ?

Léo : Mais grave. Ouais, carrément.
Arthur : Moi, je suis marié.
Thomas : Même avec les hommes et les animaux. 
Léo : En fait, Arthur et Gaby sont déjà en train d’essayer de construire leur vie, ils comptent se marier d’ici un an. Mais sinon, c’est pas que ça aide, mais si. Quand t’es pas très beau comme Thomas… 
Thomas : Ca marche pas. 

 

S : Et du coup, pour finir, je vous laisse la parole.

Léo : Voiture.
Arthur : Oignons.
Thomas : Chimpanzé. 
Gaby : Tomate.

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