Bates Motel, une signification particulière ?

Cyril : Bates Motel, vient du film Psychose d’Alfred Hitchcock. On adore le cinéma. Pour nous Hitchcock est un très grand cinéaste et on a voulu s’inspirer de son œuvre pour trouver le nom de notre groupe.

 

Racontez la rencontre des Bates Motel.

Clément : On a commencé à répéter avec une autre personne qui s’appelle Benoît dans une petite cabane au fond d’un jardin (rires) et ensuite on jouait avant avec Allan qui était ancien guitariste, qui faisait au départ du piano et ensuite on a rencontré Thomas sur un site de rencontres…
Thomas : De rencontres musicales ! (rires)
Cyril : De rencontres sexuelles !
Clément : De rencontres musicales et ensuite on a été Thomas, Allan et moi et on avait besoin d’un chanteur, par la suite, on a rencontré Cyril, on s’est rencontrés, en fait, on était déjà amis au départ, et puis au bout d’un an de connaissance il m’a dit qu’il chantait. On a fait un essai, ça à super bien marché et ensuite y’a eu pas mal de personnes qui sont venues dans le groupe avant la formation finale et à la fin, Allan a du nous quitter pour ses études, donc maintenant il est à Lausanne pour une école d’architecture, et on a trouvé notre nouveau guitariste qui s’appelle Emilien, qui est en cours avec Thomas.

 

Une devise ou un cri de guerre pour les Bates Motel ?

Cyril : On nous a déjà posé cette question mais à chaque fois je ne sais pas quoi dire…
Thomas : Faudrait qu’on en invente un ! On va y penser très sérieusement.

 

Quels sont les deux objets de la vie courante dont un Bates Motel a besoin ?

Cyril : Une bière.
Thomas : Des clopes.
Cyril : Euh… après je ne sais pas.
Clément : Une bière et des clopes ça ira très bien.
Thomas : Ouais, on est des rockers (rires) !
Cyril : Pas du tout stéréotypés !

Y’a-t-il un concert qui vous a particulièrement marqué ?

Cyril : Moi, je retiendrais les deux concerts de Blur que je suis allé voir à Londres et celui des nuits de Fourvière, sinon… les Strokes.
Thomas : Les Red Hot’ à la Halle !
Clément : Moi, je vais dire les Red Hot’ à la Halle que j’ai vu avec Thomas et Justice que j’ai vu à Londres.
Cyril : Sinon je suis allé voir Holiday on ice aussi !

 

D’après vous quel album pourriez-vous encore écouter dans 30 ans ?

Cyril : L’album Blanc des Beatles parce que pour moi c’est une espèce de base de la musique après y’a tellement de trucs…
Thomas : Icky Thump des White Stripes.
Clément : L’album des Red Hot’, Mother’s Milk.

 

Si vous deviez reprendre une chanson ce serait laquelle ?

Cyril : On a déjà fait pas mal de reprises… On a repris My Generation des Who, après au bout d’un moment les reprises on s’en lasse facilement. Clément donne moi une idée.
Clément : Suck my Kiss.
Thomas : Radiohead aussi.
Cyril : On avait tenté Fox Lady aussi.
Clément : On a fait d’autres trucs aussi, ça fait beaucoup de choses (rires) !
Cyril : Si tu veux, ça serait un peu un mélange de tout ça.

 

Et si vous ne faisiez pas parti des Bates Motel, où seriez-vous et que feriez-vous en ce moment ?

Cyril : Je serais en vacances ! (rires)
Thomas : J’aurais la piscine que je n’ai jamais eue. (Rires)
Clément : En train de travailler !

Cyril, tu as participé à la chanson This Night, a Soldier des Destronics, comment l’idée est venue ? 

Cyril : Je connaissais Destronics depuis quelques temps, mais j’avais jamais eu l’occasion de les rencontrer et du coup on a rencontré Quentin, tous les trois, par Benoît notre manager, qui nous a présenté à Quentin. Il m’a dit qu’il avait un truc en route mais voilà il voudrait bien que je chante et tout, il m’a proposé, du coup je suis allée chez lui, dans son studio un après midi, et j’ai commencé à essayer des trucs. En fait, ça s’est super vite fait, en un après midi, c’était fait, après voilà, c’était comme ça. Au départ, y’avait un truc auquel je tenais beaucoup c’est qu’il m’envoie pas de maquettes, ni rien, qu’il me fasse écouter sur place, parce que je marche vachement à l’instinct et après il s’en est suivi beaucoup de choses, des lives ensembles qui se sont très bien passés et voilà.

 

Comment ça se passe en général avec les autres groupes de la scène lyonnaise ?

Clément : Ouais, on a quelques groupes récurrents avec lesquels on joue souvent comme Pm’s Better, les Welling Walrus, les Yeasty Kids, Destronics, Transgunner…
Thomas : Ce sont des amis.
Cyril : Vraiment pour la plupart, on est vraiment très potes avec eux, parce qu’on a tous démarrés pratiquement ensembles et on a tous franchi des étapes ensembles du coup voilà ça nous a forcément rapprochés.
Thomas : C’est très solidaire. Si y’a un plan qu’on ne peut pas faire, on va forcément le donner à l’un ou à l’autre.
Cyril : Ca marche vraiment en entraide et on s’entend vachement bien ensembles, tous.

Donc vous avez un bon avis sur la scène lyonnaise ?

Thomas : Très bon avis, mieux que la scène parisienne en tout cas.
Clément : Ouais, meilleur que la Parisienne !
Cyril : Sur Lyon, y’a beaucoup en terme de rock/pop/rock, beaucoup de groupes, c’est quand même très varié, y’a quand même pas mal de gens qui se bougent pour faire en sorte que ça marche, y’a pas mal de salles qui ont fermés, c’est très difficile aujourd’hui.

Pour finir, je vous laisse la parole. 

Cyril : Je crois que la personne la plus amène à répondre à cette question, est Clément.
Clément : La notice du Joker ?
Cyril : La bouteille de jus de Thomas ! (rires)
Clément : Retrouver dans Joker Pulpéa, le jus mais aussi la pulpe du fruit, Joker Pulpéa est une gamme de jus pulpé source de vitamines C, à teneur en fruits, 100% sans sucre ajoutés, sans conservateur, sans colorant, parce que les vrais plaisirs n’ont pas besoin d’additifs !
Cyril : Ca va te faire des trucs à marquer (rires)

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