Jetons nous dans les eaux profondes de l’  « ocean rapture » des parisiens de Tribecca.
Le « prisonnier » de l’EP est beau, sombre, mais charmant. Et puis, il a une voix qui résonne au fin fond de nous, que nous lui suivons afin de rendre une petite visite au « Baron Rouge ».
Ce Baron est énergique, il nous entraine dans un autre monde, le sien, celui des Tribecca et toujours cette voix puissante…
Le ciel est « gray » au dessus de l’ « ocean rapture », du coup, l’ambiance prend un côté plus tragique, mais sans tomber dans le « too much ». On finit par « brûler » avec les Tribecca. Pour ma part, je brûle d’envie de replonger dans cet océan. La voix des Tribecca laisse interdit(e), et la technique des instruments est impressionnante. Un bel EP pour Tribecca.

 

Sabrine Khinibilla

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