Pourquoi « Yacht, Limousine & Diamonds » ?

Thibault : Ca renvoie un peu aux notions de superficialité, mais c’est plus du second degré qu’autre chose, ouais, ça sent la question préparée, attention (rires), non mais, il n’y a pas vraiment d’explications, juste que ça sonnait bien et que ça faisait un peu second degré, décalé, on aimait bien.

 

Comment vous êtes-vous rencontrés ?

Gauthier : Emilien, Guillaume et moi, on s’est rencontrés au collège, et Thibault on l’a rencontré par l’intermédiaire de sa copine, en fait, et un jour on a joué ensemble, et voilà, on s’est dit « tiens on va le prendre avec nous, il est pas mal ! » et puis voilà, c’est surtout des potes de lycée, enfin des potes au départ.

 

Pour votre premier EP, vous avez procédé comment pour les enregistrements etc.… ?

Emilien : On allait chez un pote à la sœur de Thibault, qui lui a un groupe depuis une quinzaine d’années et du coup il a tout le matériel, et il nous a enregistrés, il nous a fait le mixage, et voilà.

 

Vous retrouvez dans la rubrique « Qualité France » du Rock’n’Folk du mois d’août, ça vous fait quoi ?

Gauthier : Ca fait des trucs que tu ne peux pas imaginer (rires), moi c’est un magazine que je lis depuis longtemps, et être dedans c’est la folie quoi, même si c’est un tout petit article, une rubrique pour les indépendants, c’est la folie, moi je trouve ça génial, après, je ne sais pas.

 

Dans cet article, « Yacht, Limousine & Diamonds entend bien incarner la relève rock », vous en avez conscience ?

Emilien : Pas du tout.
Thibault : On se fait plaisir, après notre but c’est de toucher le plus de personnes possibles, et d’avancer le plus possible, de gagner en popularité et après on ne cherche pas forcément à signer avec une grosse maison de disques, à faire des clips, je pense qu’on tient vraiment à rester indépendants, et faire ce qui nous plait, notre but c’est vraiment de faire de la scène, et de la grosse scène surtout. A partir du moment, où on se fera plus plaisir, on arrêtera.

 

Au niveau de la scène stéphanoise, comment ça se passe ?

Thibault : Y’en a, on n’est pas l’un des seuls, après, le truc c’est que sur la région, les groupes les plus avancés, c’est souvent du reggae et de la dub’, mais en power pop etc. y’a deux/trois bons groupes !

 

Vous avez autour de vous, 7/8 personnes qui s’occupent un peu de votre promo sur le web, comment ‘est venue l’idée de ce concept ? 

Thibault : Bah je dormais et puis… (rires) j’ai bien aimé cette année m’occuper un peu de la communication sur internet et c’est un peu ça qui nous fait un peu marcher sur Myspace etc… et du coup on a reçu pas mal de messages de gens un peu partout en France, je me suis dit que c’était ridicule d’avoir des petits groupes de 3 ou 4 personnes un peu partout en France et pas les utiliser en fait, donc c’est pour ça que j’ai eu l’idée de demander s’ils étaient motivés pour nous aider.

 

En ce moment, il se passe quoi dans le groupe ?

On a eu un changement de formation et du coup on est en train de composer un nouveau set dans un style un peu plus récent genre Two Door Cinema Club etc… avec du synthé et tout, et du coup, on préfère se concentrer sur de nouvelles chansons, bah bien sur, sur le myspace on va garder, je pense, So mad et Whisper in a crowd mais, c’est peut être pas sur ça qu’on va mettre plus l’accent.

 

Une de vos chansons a-t-elle une histoire particulière ?

Gauthier : Si tu veux, nos chansons, y’a pas d’histoires particulières, parce que, elles ne viennent pas toutes seules mais par exemple Thibault a une idée, il nous la fait voir, et puis après ça s’enchaine, mais y’a pas une chanson qui est arrivée à un moment, où y’a eu quelque chose, ce n’est pas comme ça qu’on fait.

 

Un YLD, il se caractérise par quoi ?

Emilien : Euh non… je sais juste que pour être bassiste, il faut être alcolo ! (rires)
Gauthier : Faut peut être pas trop se prendre la tête.
Thibault : On essaye de rester le plus simple possible !

 

Dans ma chronique, je vous demandais de m’expliquer l’histoire avec les ornithorynques, c’est le moment.

Thibault : Emilien, vas-y ! (rires)
Emilien : Ce n’est pas long du tout, on avait une compo’ et on ne trouvait pas de titre, et j’ai dit bah on fait sur un animal et on prend un ornithorynque, et voilà, on l’a appelé Phil. Et c’est tout. L’histoire est pas longue (rires) !

 

Pour finir, je vous laisse la parole.

Thibault : Je voudrais remercier tous ceux qui nous soutiennent depuis le début. Ca fait un peu genre Taratata, machin Victoires de la musique, merci merci merci (rires) ! Non, mais, c’est vrai que depuis le début, on a été plutôt chanceux, et on a toujours eu des gens motivés pour nous soutenir, on espère que ça va continuer, et avec le nouveau set, pour la nouvelle année, y’a pleins de choses qui se préparent, ça va être vraiment cool, tant qu’on se fait plaisir, y’a aucun souci, on continuera.

Vous avez aimé cet article, partagez-le :

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *