Les Libido Fuzz, une explication peut être ?

Pierre-Alexis : Alors c’est la rencontre de John Scott Bison et King of Maracas, au printemps 1972, sur un champ d’herbe aux Etats-Unis, ils étaient nus tous les deux.
Thibault : Ils ont loupés Woodstock.
P.A : Voilà, ils ont loupé Woodstock de quelques années, et après avoir eu des ébats enflammés, il y a King of Maracas qui a dit à John Scott Bison : « Tu as réveillé ma Libido Fuzz ! ». C’est né comme ça.

Le maracudja, ça vous apporte quoi ?

Edward : Ca nous apporte force et vitalité !
Ronan : Pour pouvoir enchainer les concerts, les uns après les autres.

C’est quoi le signe particulier des Libido Fuzz ?

P.A : Le signe ? Qu’est-ce que tu entends par signe ? Un rituel ? Déjà, c’est l’amour. Et c’est surtout les Maracas.

Des talents cachés pour les Libido Fuzz ?

P.A : Alors on en a tous ! Moi, mon talent caché n°5, c’est pêcheur de crabes !
Ronan : N°5 ah ah
P.A : A vous les gars, vos talents cachés !
Ronan : Je ne sais pas. Je cuis très bien le pain !
Thibault : Je suis un très grand proche de Jack, c’est ça mon talent caché !
Edward : Moi, c’est soirée à la maison.
P.A : C’est ça ton talent caché ?
Edward : Ouais, c’est ça !

Le rock’n’roll, ça vous inspire quoi ?

P.A : Une culture, des névroses, des soirées.
Ronan : Une philosophie de vie.
P.A : Un héritage qui continuera d’exister toujours.

Si je vous dis « Sex, Drugs & Rock’n’roll », vous me dites quoi ?

Thibault : C’est déjà fait !
Ronan : Allons y quoi !
P.A : Nous, c’est Sexe, Drogue, Rock’n’roll et Maracas.
Edward : J’ai rien d’autre à dire, c’était parfait, ça résumait très bien la situation.

Une fois, Pierre-Alexis, tu as dit que les Libido Fuzz étaient le groupe le plus sexuellement libéré, c’est toujours vrai ?

P.A : Je crois que, Clara peut en témoigner. [Note : Clara, proche des Libido Fuzz, assistait à l’interview.] Je crois que la musique, enfin quelque soit la musique, il y a pleins d’études de sociologue qui ont remarqué que les musiciens bougeaient avec leur corps et que le rapport à la scène avec une musique comme la notre, un petit peu qui est du rock, c’est toujours un petit peu, on va dire un clash sexuel, y’a toujours quelque chose de bestial dans la musique rock.

Et l’anglais, c’est plus cool pour écrire et chanter ?

P.A : Parce que je pense qu’il n’y a que 15% de la population française qui comprend l’anglais vraiment.
Ronan : Encore 15%, t’es gentil !
Thibault : Non c’est surtout qu’il doit y avoir 3% de la population mondiale qui comprend le français.
Edward : Et encore 3%, t’es gentil ! [Rires]
P.A : Je crois qu’on ne fait pas de la musique pour rester en France ou quoique ce soit, on fait de la musique parce qu’on aime faire de la musique et qu’on veut être écouté par le plus de monde possible, et le plus de monde possible, c’est l’anglais.

Et si on débarque chez vous, quel album/CD/Vinyle serait-on surpris de trouver ?

P.A : Y’en a pleins ! En gros, c’est quel album caché pouvez-vous sortir ?

Ronan : Moi je n’ai pas d’album, comme ça au moins, c’est réglé !
P.A : Moi, je crois que j’ai un single des L5, on peut dire ce qu’on veut mais c’est très rock’n’roll ces filles là !
Edward : Surpris de tomber dessus, ça dépend. Allez, je me lance, Lorie !
P.A : Ca c’est dur ça !
Edward : C’est très dur !
Thibault : A la limite, je dirais qu’un album qu’on serait surpris de trouver, c’est un album des John Sushi & The Bastards. C’était à l’époque, je l’avais acheté.
P.A : D’accord.

Quelle est la chanson, qui vous rappelle le meilleur souvenir ou le pire ?

P.A : Je crois que la pire chanson pour moi, qui était avant une des meilleures, c’est Showbiz de Muse, ça me rappelle les premiers concerts, j’ai jamais été un grand chanteur, et je le serais jamais et toute la chanson est faite pour les grands chanteurs.
Ronan : Je valide !
P.A : Et qu’on a souvent essayé de la faire !
Thibault : Si tu veux, j’ai une vidéo !
Edward : Ca va, ne remue pas le couteau dans la plaie !
P.A : Une des chansons qui a un meilleur souvenir, y’a Light my fire, des Doors, ca me rappelle des souvenirs, rien qu’à la maison, grantesque !
Thibault : Après les concerts, y’en a des supers !
P.A : Avant d’être musiciens, on est surtout fans de musique, on aime bien aller voir pleins de concerts la plupart du temps, ensembles, ouais y’a pleins de groupes qu’on écoute chez nous, moi quand je les écoute, ça me rappelle les concerts qu’on a passé ensembles, on est sorti de là, on était minables.
Thibault : Dans le sens, minable, dans le sens on en a pris plein la gueule, nous on n’y va pas bourrés comme certains.
Edward : On en prend plein les oreilles, plutôt !
P.A : On est ivres de musique, en fait.
Edward : Les oreilles défoncées et tout, on s’en souvient des lendemains.

Y’en a-t-il un parmi vous qui s’est mis à son instrument pour draguer les filles ?

P.A : Regardez-le ! [dit-il en montrant Edward]
Edward : Pas du tout !
P.A : Alors, on présente Edward Sparks, dis King of Maracas, il fait des Maracas pour qu’on remarque son déhanché, mesdemoiselles voilà !
Edward : Y’a même des retours de concerts qui sont positifs !
Thibault : Ouais mais après, utiliser un instrument pour draguer les filles, ça c’est un truc de looser.
P.A : Surtout que tu pourrais jamais être bon ou expressif.

L’anecdote la plus embarrassante des Libido Fuzz, c’est quoi ?

Thibault : Ce qu’on pourrait dire, c’est quand on s’est retrouvés tous les trois dans les toilettes, que notre manager a ouvert la porte et qu’on était tout nus dedans. Je ne sais pas !
Edward : C’est pas mal !
P.A : C’est vrai que c’est difficile à vivre !
Ronan : Oui.
Edward : Et aussi, y’avait combien de personnes au St-Ex ? C’était dur.
P.A : C’est vrai que quand notre manager nous a retrouvé tous les trois dans les toilettes, c’était un peu difficile à vivre !
Thibault : Surtout que c’est passé sur le Sud Ouest (Journal local) et tout ! Les photographes derrière lui pour une interview, machin.
P.A : Ma mère m’en parle souvent d’ailleurs, elle aimerait savoir ce qu’il s’est passé dans ces toilettes ce jour là.
Ronan : On sait plus !
P. A : « Mais Maman, on ne prenait pas de drogues ni rien ! »

Le mot ou la phrase de la fin ?

P.A : Attendez on va faire un truc, on va faire une phrase, qui c’est qui commence à dire un mot et après on va essayer de faire une phrase ?
Edward : Imprimante ! Allez vas-y, commence !
P.A : Moi je dirais, Arc-en-ciel !
Ronan : Pluie.
Edward : Ca ne veut rien dire ! Lui, il voulait faire une phrase !
Thibault : Qui fait des bulles !
Ronan : Une imprimante arc-en-ciel qui promène un chien.
Edward : Moi je dis, en Espagne.
P.A : Donc la phrase de la fin, c’est, Une Imprimante Arc-en-ciel Qui promène un chien En Espagne.
Edward : C’est génial !
Ronan : C’est trop top !
P.A : On reste créatifs !

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