The Mandji’s, ça a commencé comment?

Maxime : En fait, j’ai rencontré Thibault quand j’étais tout petit, et puis Simon je l’ai rencontré parce qu’il était dans ma classe l’année dernière et puis voilà, on a répété une chanson de nirvana smell like teen spirit et après on a commencé à jouer mes compositions personnelles et puis on s’est dit pourquoi pas faire des concerts,  ça a commencé comme ça.
Qui fait quoi dans le groupe ?

Maxime : Moi, je suis guitariste, chanteur.
Thibault : Moi, je suis bassiste
Simon : Moi, je suis batteur et je chante un peu !
Maxime :Ouais il a le droit de chanter, il chante pas très bien, mais bon c’est pas grave on l’aime bien.(rire)
Comment l’idée de former un groupe vous est-elle venue?

Maxime : Ouais, en fait, c’est venu comme ça, d’un coup. On aimait bien jouer ensemble, c’est du plaisir, c’est notre jouissance.
Simon : Ouais, on peut dire ça, c’est notre jouissance !
Avez-vous depuis toujours baigné dans la musique ou l’avez-vous découverte plus tard?

Thibault : On a été bercés par le rock.
Simon : Ouais depuis tout petit c’était le rock.
Maxime : Je suis né avec un i pod dans les oreilles.

 

Comment se passe la composition d’un morceau au sein du groupe?

Maxime : En fait, je commence par trouver des accords acoustiques, puis j’écris le texte, après tout le monde se calle un peu sur la musique que je fais écouter au début. Voilà et après ils donnent leur avis, ils changent certains trucs.
Simon : On arrange ce qui ne va pas !
Maxime : Je donne les bases et ensuite ils arrangent. Ils mettent leur sauce.
Y’a-t-il des sources d’inspirations particulières?

Maxime : Pour les textes, le sexe, la drogue et le rock’n’roll, je pense.
Et les filles !
Thibault : Surtout les filles de joie !
Maxime : Et après on a trop d’influences pour tout expliquer, du vrai rock, comme nirvana et puis du nouveau rock comme the Kooks, libertines, the kills, arctic monkeys
Vos chansons sont-elles autobiographiques? 

Maxime : En quelques sortes. C’est toujours du vécu ou alors des fantasmes.
Et j’adore jouer avec les mots.

 

Vous alternez français/anglais, pourquoi? 

Maxime : L’anglais sonne mieux musicalement parlant et le français est compris par tout le monde, ou presque.
Thibault : Faut pas oublier qu’on est Français quand même.

 

Avez-vous chacun un modèle ou non?

Simon : Kurt Cobain, mon idole et Alex turner pour le rock d’aujourd’hui
Maxime : Jean louis Aubert au temps de téléphone et Pete Doherty
Thibault : Moi je dirais plus Bob Dylan et David Bowie.
Quel est le premier CD que vous avez acheté?

Maxime : Oh la ! Youtube est notre ami.
Non le premier que j’ai acheté ça doit être les Beatles.
Simon : Never mind de nirvana

 

Le premier concert auquel vous avez assisté?

Maxime : Ce sont des petits groupes qu’on a été voir, on aime bien. Sinon les grands groupes, je ne sais plus. Mais c’est surtout des petits groupes sur la région !
Thibault : C’est intéressant d’aller voir des groupes de notre région.

 

Est-ce que vous trouvez que la scène émergente Messine bouge bien?

Maxime : Les groupes sont sympas, mais niveau scène ce n’est pas top !
Y’a de la bonne musique, mais y’a pas ce qui faut avec.
Simon : Les trinitaires c’est tout.
Y’a-t-il une rencontre qui vous a vraiment marquée?

Ouais, avec José. José Bytches, du Gibus à Paris, c’était un festival inter-écoles sur Metz, et il nous ouvre plusieurs portes, c’est vraiment une bonne rencontre !
Thibault : Et puis il est marrant, c’est vraiment un bon garçon ah ah

 

Racontez nous l’histoire de « Ton Rock a une Héroïne».

Maxime : Parce qu’en fait, héroïne à deux sens, ça peut être la drogue ou une héroïne qui sauverait mon rock (rire). Tu vois, l’attitude rock des gens c’est ma drogue. Apres c’est un peu dur à expliquer en fait. Thibault : Une attitude rock un peu rien à foutre.

Maxime : Ou gros branleur, ca c’est mon héroïne !
C’est également un clin d’œil à la chanson de serge Gainsbourg « My lady héroïne »

 

Pour finir, je vous laisse la parole.

Maxime : J’ai envie de pisser, et euh… j’ai faim.
Thibault : C’était bien sympa l’idée de l’interview.
Simon : Merci à la prochaine.
Maxime : Vive le rock putain !

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