Pourquoi The Seaways?

 

Nicolas : Parce qu’on avait besoin de trouver un nom de groupe pour un des premiers pseudo festival qu’on faisait, c’était pour des Scouts, mais dans une très belle salle et donc il fallait qu’on trouve un nom de groupe, parce qu’on n’en avait pas et donc on a essayé de chercher autouor des gens qui aiment ou qui aiment pas, certains noms, et en fin de compte ça s’est revelé beaucoup plus compliqué de trouver le nom qui tue, que simplement un bête nom parce qu’à force de chercher on trouve pas nécessairement et donc ce sont deux amies qui ont trouvé pour nous et je cite leurs noms : c’est Olivia et Luisa mais ça on s’en fout, mais qui ont trouvé, elles ont proposé les « Seeway » écrits différement et avec Thibaut on a décidé de faire les Seaways, c’était par pur hasard.
Thibaut : C’est complet!

 

Racontez nous la rencontre du groupe?

 

Thibaut : Allez, ça c’est pour moi! A la base, Nico et moi, on était dans un premier petit groupe qui était minable, disons le. Et Geo’ et Adrien, bah, leur groupe était encore plus minable! Nan allez c’était pas vrai, enfin si, c’est vrai mais bon. Et en gros, on a joué ensemble la première fois pour un concert de reprises qui avait lieu dans notre école, le concert qu’on a monté en l’espace de trois jours à coups de repet’ et tout ça, enfin en même temps on s’est bien amusés, mais c’était vraiment notre première grosse repet’ et bah voilà, ce premier concert s’est pas mal passé en somme, sauf que le son était effroyable donc les gens n’ont pas vraiment entendu ce qu’on faisait mais en soi, on a bien joué, ça s’entendait pas, mais on a bien joué, ahah! Et tout simplement, je crois qu’on s’est juste bien entendu musicalement et humainement et voilà c’est parti comme ça!

 

 

Quels sont les concerts de vous ou pas, qui vous ont le plus marqués?

 

Nicolas : J’ai pas l’immense chance comme Thibaut d’avoir vu des gros groupes comme les Red hot’, Placebo, Muse et donc on a jamais vraiment pu vivre ensembles tous une expérience d’un super concert cependant moi je trouve que y’a vraiment deux concerts que nous, on a fait, y’a d’abord, eu un concert qui a eu lieu y’a un an je crois c’était un petit concert dans un petit village qui s’appelle Enghien et c’étaot notre tout premier concert de compositions et donc ça nous a fait fort plaisir de jouer pour la première fois, nos compos’ en public et puis le deuxième, gran moment, c’était à Lièges, et on a joué à côté d’un très gros groupe qu’on aime tous, qui s’appelle « Puggy » et donc on a pu partager un concert avec eux sur une super scène, on peut vraiment dire que ce sont les deux moments, on a commencé à devenir très soudés et bien emsemble à partir de ces moments là.

 

 

Quelles sont vos principales sources d’inspirations pour vos chansons et musiques?

 

Thibaut : La composition, bah…c’est compliqué! Disons que moi j’écris avant tout les mélodies et non pas les paroles parce que je suis quelqu’un de plutôt mélodique. Après ça peut être aussi bien des choses que j’ai vécues, des opinions sur ce qui m’entoure, c’est parfois des choses très vastes, ça peut être des observations sur le monde généralement ça reste quand même assez positif parce que je suis plutôt bien dans ma vie et bien dans ma peau et que j’ai pas envie d’écrire des trucs à pleurnicher pendant des heures.. j’aurais pu il fut un temps mais ce n’est plus le cas. Ou bien des histoire tout simplemement, des personnages, qui n’existent pas, de la fiction, et voilà simplement, ça peut partir dans tous les sens, ça peut être prise de tête comme extremement simple, il y a un peu de tout!

 

Comment gérez-vous les études et la musique?

Thibaut : On a décidé d’arrêter l’année prochaine ahah Non, non c’est pas vrai c’est une blague! Je ne sais pas, Nico peut commencer à répondre…
Nicolas : Donc, c’est pas facile, parce que.. enfin si ça l’est selon deux circonstances, la première si tu as un entourage familial qui est propice à ce que tu fasses à la fois tes études et la musique, faut aussi voir à quelle quantité tu fais de la musique. Après à côté de ça, y’a des parents qui ont plus peur que tu rates et donc te permettent moins d’en faire.
Thibaut : Arrête Nico, en fait, il fait genre c’est de la fiction, mais c’est ce qu’il vit!
Nicolas : ET JE SOUFFRE! Et donc voilà, le tout, c’est qu’on s’est quand même fixé un objectif on a décidé d’aller plus loin dans nos études parce que bon, imaginons qu’un jour on puisse arriver à en vivre partiellement à un poit qu’on devrait mettre entre paranthèses, notre carrière professionnelle, donc je pense que le tout c’est d’assurer un boulot au cas où les choses ne se passent pas comme on le voudrait, pour avoir toujours une roue de secours.

 

 

Dans quel univers musical, avez-vous grandis?

 

Thibaut : Oh.. et bien moi j’ai grandi alors.. pour l’histoire en fait mon père tient un club de jazz à Bruxelles, mon père est également un très bon musicien, c’est le genre de gars qui se débrouille avec n’importe quel instrument et qui est trop enervant parce qu’il fait chier ahah, parce qu’il excelle dans tout ce qu’il fait, j’adore mon père, je dis ça pour rigoler, donc oui, j’ai baigné dans le jazz et du côté de ma mère c’est un peu plus chansons françaises avec Cabrel, Zazie etc.. pas vraiment ce que l’on fait comme musique en soi mais je pense que ça m’a appris à rester ouvert et j’écoute les deux avec plaisir, du jazz comme de la chanson française, enfin pas de tout mais certains morceaux très certainement.
Nicolas : Moi, en fait, j’ai pas spécialement des parents qui écoutent beaucoup de musique alors qu’habituellement c’est par les parents qu’on a nos premiers goûts musicaux et donc j’ai du un peu me forger un goût musical moi même, ça m’a permis de passer par plusieurs de styles différents, j’ai vraiment commencé par, vers 12/13 ans, de la techno.
Thibaut : Pour la petite histoire, y’a quelque chose qu’il faut que tu saches quand même, quand j’ai rencontré Nico, c’est à dire, y’a 4/5 ans, et bien Nico était une sorte de petite frappe qui écoutait de la techno pourrie et du rap, mais le rap parfois c’est bien, et il avait un look horrible, c’était un demi con et voilà quand on s’est rencontrés on était dans la même classe, on a commencé à discuter et finalement il s’est petit à petit, passionné par le rock, c’était important que tu le saches.
Nicolas : En gros, il a bien résumé, j’étais un con avant.
Thibaut : Tu l’es toujours maintenant!

Comment avez-vous eu le déclic pour la musique?

 

Nicolas : Vers 8 ans, j’ai commencé la guitare classique que j’ai détesté ce qui fait que j’ai arrêté et pendant deux ans j’ai plus touché de guitare et quand j’ai rencontré Thibaut il m’a fait découvrir pleins de groupes de rock et j’ai directement aimé et en fait, lui et moi, lui il commençait à ce moment là et moi j’ai repris la guitare et après on a continué ensemble donc je dirais que ce qui m’a motivé c’est avant tout la découverte musicale.
Thibaut : Pour ma part, je vais essayer de faire court parce que je pourrais faire long mais bon on va essayer de pas te faire dormir à 2h du mat’ quand même! Donc, j’avais des amis que j’ai perdu maintenant, mais on s’en fout, qui étaient des musiciens plutôt très bons d’ailleurs et donc j’étais un peu baigné dans leur musique et j’étais assez impressionné et j’ai commencé la guitare avec l’iodée que je voulais tout simplement apprendre une chanson, une et unique chanson, qui était Karma Police de Radiohead à la guitare donc, ce que j’ai fait, donc j’ai appris cette chanson, ça m’a pris la blinde de temps et une fois que j’ai appris cette chanson là, j’ai été pris vraiment par cet instrument et depuis j’ai jamais arrêté et je joue sans arrêt en fait, dès que j’ai un moment je prends une guitare et je suis parti quoi! Voilà!

 

 

Quel est le groupe commun au groupe?

 

Thibaut : Les Red hot’ oui mais ne même temps si tu veux parler d’un groupe qui serait un peu plus une influence dans ce cas ça se situerait entre Placebo et Radiohead très certainement! Mais c’est sur qu’on aime tous les Red hot’ ça c’est un fait, mais on peut pas vraiment dire que notre musique sonne extremement Red hot’, on se dirige assez fort vers quelque chose qui est un peu à cheval entre Placebo et Radiohead, sans être aussi bien, bien entendu, parce que ce sont deux groupes de fous, donc voilà, mais on essaye!

Quels sont les deux objets de la vie courante dont un Seaways ne peut pas se passer?

 

Nicolas : Pas un objet, un instrument! Mais on va trouvé, le premier, c’est la bière ahah, le deuxième…euh..je ne sais pas, un rouleau de PQ! Voilà, je pense que ce sont les deux objets dont un Seaways ne peut pas se passer!

 

 

Si vous ne faisiez pas partis des Seaways, que feriez-vous et où seriez-vous en ce moment? 

 

Nicolas : Euh.. je m’étais jamais posé la question! Bah, je pense qu’on serait encore tous à Bruxelles, je crois que ça ne fait pas l’ombre d’un doute, tous dans nos familles respectives. pour ma part, ce que je ferais…je ferais rien ahah non, j’exagère, je crois que je serais beaucoup sur l’ordi. Et puis comme Thibaut, c’est impossible de répondre à cette question, on ferait de la musique, parce que, tu vois, depuis un an vraiment, on a passé tout notre temps libre à ça et on voue vraiment toute notre vie à faire ça, c’est comme une rencontre amoureuse qui est très forte, c’est vraiment une découverte très prenante et une fois que t’es lancé là-dedans c’est impossible de t’en défaire, moi, je te répondrais toujours que je ferais de la musique.

Comment procédez-vous pour la réalisation de votre album?

 

Thibaut : Je t’avoue qu’on est..
Nicolas : DANS LA MERDE! ahah
Thibaut : Je t’avoue qu’on est un peu dans la merde, en fait, ce qu’il y a c’est qu’on enregistre chez moi, enfin, j’ai acheté de quoi enregistrer, de faire une sorte de home studio, en gros, d’abord parce que c’est bien moins cher que d’aller en studio et parce que la qualité finalement n’est pas tellement loin des petits studios pourris qu’il faut payer une fortune et en fait on a pris beaucoup de retard, on a beaucoup picolé ces derniers temps, donc voilà, faut savoir que composer c’est toujours plus marrant que d’enregistrer.
Nicolas : On est dans la merde!
Thibaut : On est pas encore très loin mais on se dit qu’on a le temps pour l’instant on s’éclate bien à composer, on fait des bonnes choses et je crois que le principal c’est de rester en mouvement et puis l’album on finira quand meme par le faire et si on a deux mois de retard et bien, tant pis. Enfin, on verra, peut être que dans deux mois on te dira qu’on est de nouveau dans la merde et qu’il nous faut deux mois encore! Mais on s’arrête pas donc c’est quand même le principal c’est pas comme si on faisait pas de musique, loin de là !

Qu’est-ce que les Seaways ont fait pendant l’été 2009?

Thibaut : Ah c’est cet été ça!
Nicolas : On a profité chacun de ses vacances un peu de son côté, on est partis au début quand même tous ensemble fin juin on est tous allés à la mer chez Thibaut. On s’est pas vu beaucoup en juillet parce que moi j’étais aussi parti en vacances, mais on a dit que l’année prochaine ce qu’on essayerais de faire c’est que pendant les deux mois de vacances on parte un peu en tournée parce qu’en fait il faut se rendre compte que tous les gros festivals ont lieu pendant les grandes vacances mais que pendant les deux mois de vancaces on fasse un maximum de dates et peut etre aussi un jour pouvoir faire un festival ou une petite tournée en France, essayer de trouver quelque chose.

Quelle a été jusqu’à présent la rencontre qui vous a le plus marqué?

Thibaut : Bah disons qu’une personne, ce serait Dominique « ? » qui est un ingénieur son, qu’on a rencontré, pour la petite histoire c’était le beau père d’une amie, comme ça. En gros, il a organisé trois/quatre concerts avec nous, à chaque fois, super gentil, faut savoir que c’est un ingénieur son pro, si on veut ses services ça coûte blindé, et il nous l’a toujours fait grauitement avec un grand sourire. C’est un gars qui a vraiment le coeur sur la main et qui nous a vraiment fait partager beaucoup de trucs et je crois que pour ça, on le remerciera toujours beaucoup! Pour ce qui est du groupe, peut être Puggy, parce qu’on est assez fan et donc on les a rencontrés aussi c’est des gars simples qui font une musique monstrueuse mais qui à côté de ça sont vraiment des gars comme tout le monde et voilà, deux chouettes rencontres vraiment.

Quels sont les albums que vous écoutez en ce moment?

 

Nicolas : Je crois que pour nous deux, ce qu’on écoute le plus, pour l’instant, c’est le dernier album de Placebo « Battle for the sun ». Et les deuxième groupe on peut dire que c’est Radiohead, moi j’écoute beaucoup le tout dernier In rainbows et Thibaut il écoute beaucoup plus Radiohead que moi, dans le sens où il écoute plusieurs albums différents et c’est surtout ce qu’on écoute pour l’instant et à mon avis en ce qui concerne Adri’ et Geo’ ce serait surement le nouvel album de Muse.

 

Quelle est la question que vous n’aimeriez pas que l’on vous pose?

 

Thibaut : C’est une bonne question ça! Perso, en tant que chanteur, je te dirais que je suis pas très convaincu par mon écriture, parce que je trouve que mes paroles ne sont pas incroyables tout simplement donc la question que je n’aimerais pas que l’on me pose ce serait peut être : Si tu sais pas écrire pourquoi est-ce que tu essayes d’écrire?

Si vous avez quelques chose à ajouter c’est le moment!

 

Thibaut : Moi, je dirais, au niveau musical, c’est un peu ce qui nous définit finalement on sait pas ce que deviendra le groupe The Seaways d’un façon ou d’une autre je crois que simplement la musique est quelque chose d’hyper importante pour nous et on se plait vraiment là dedans donc je dirais qu’on est avant tout des fans de musique, des très bons potes et qu’on essaye de s’amuser autant qu’on peut et voilà on verra à quoi ça mène, le principal c’est qu’on profite de ce qu’on a maintenant, donc voilà, ce sera ce que je dirais.

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