Kentin, Romain, Nicolas et toi, comment vous êtes-vous rencontrés?

La rencontre part de moi. Je me suis réveillé un matin et j’avais envie, j’ai décidé de monter un groupe de rock donc j’ai passé des annonces sur Internet et sur la région d’Angers dans les lieux que fréquentent les musiciens.
Alors, c’est Romain qui a répondu le premier, le guitariste, on s’est rencontrés, on avait décidé deux reprises ensemble, ça allait. Ensuite, le plus dur à trouver c’est un batteur et un bassiste. Pour le bassiste, je travaille avec quelqu’un et c’est Nicolas, on discutait souvent, c’est un fana de musique et quand je lui en ai parlé, je lui ai demandé s’il était intéressé de jouer de la basse dans un groupe, même s’il n’en avait jamais fait. Il a acheté une basse et il nous a rejoint donc on a commencé tous ensembles, on était tous débutants. Après Kentin, le batteur, pareil qui est tombé sur une annonce, mais le truc c’est que quand il a rejoint le groupe il nous avait dit qu’il avait 16 ans alors qu’il venait d’en avoir 15. Et quand il nous avait dit 16 ans j’en avais 33 et il m’a demandé si ça ne dérangeait pas. Il faut dire que Kentin est pas mal mature et nous on devrait peut être grandir un peu donc au final on se complétait héhé nous avons un nouveau bassiste arrivé récemment qui s’appelle Lionel Pécot.

Pourquoi « Rosemary’s baby »? Une signification particulière?

Parce qu’en fait c’est tout bête, aucune idée et le film passait à la télévision et vu qu’on aimait bien le film, le réalisateur, donc on s’est dit pourquoi pas: Rosemary’s baby. On aime bien aussi l’histoire qu’il y avait autour de ce film.

Comment définirais-tu votre musique?

Notre musique c’est du Rock, après les influences, ça dépend des titres, mais on a trouvé nos repères et bon c’est du rock indépendant! On peut dire y’a un peu de new wave mais des textes un peu sombres aussi.

Un EP « On Earth Actually », comment s’est passé sa sortie?

En fait, c’est simple, on avait besoin d’un produit propre pour démarcher les salles de concerts alors après un an seulement de pratique on est entrés en studio pour enregistrer le 5 titres et ça s’est passé assez bien!

Quel est le message que vous voulez faire passer à travers cet EP?

En fait dans le premier EP, on se cherche on était en phase de recherche, vu que c’était tout nouveau pour nous. Mais le message serait : la vie n’est pas si dramatique!
Chaque personne combat ses propres démons et chaque personne à ses faiblesses.


Quels sont les groupes qui vous ont fait aimer la musique et qui vous ont donné envie d’en faire?

Le groupe qui nous a donné envie c’est un groupe français angevin « Les Tugs ».
Nico, basse, ce serait plus DEPECHE MODE.
Avant d’être bassiste, il a toujours voulu faire du clavier, son oncle devait lui en offrir mais à cause de sa mère, il n’a jamais pu.
Kentin, il était plus dans le celtic, il a pas mal joué dans des formations bretonnes.
Romain, ce serait PLACEBO.


Vers quel âge as-tu eu le déclic pour la musique?

De la musique, j’ai toujours rêvé d’en faire. Quand j’allais voir des groupes en concert, je m’imaginais plus sur scène que dans la salle et on a commencé à pondre des textes les autres aussi, ils s’imaginaient plus sur scène, peut être que l’on avait besoin de transmettre un message aux gens. Depuis toujours, il a fallu 33 ans pour que je m’y mette!


Y’a-t-il des membres qui se sont mis à jouer d’un instrument pour le groupe?

Oui, Nico a pris la basse. Mais on était pratiquement tous débutants!

Avec quel groupe avez-vous aimé et avec qui vous aimeriez partager la scène?

On a aimé partager la scène, c’était un super moment avec les « Spuds », on a passé trois jours ensemble. Aussi Rock Français à Paris « Ilis ».
Et qu’on aimerait ce serait PLACEBO ou DEPECHE MODE.

Quel a été votre premier concert? Comment s’est-il passé?

Le premier concert, c’était à trois mois du début dans un petit café/concert, forcément au bout de trois mois ça s’est moyennement passé on s’est bien amusé on est partis du concert, on était contents. Quand on gardé une trace de nos concerts, quand t’as du recul après tu te dis « Wow »
Mais on a été assez vite tout de même, après 1 ans en studio, on a vraiment voulu démarrer.

Quelle est la rencontre jusqu’à présent qui vous a le plus marquée? Pourquoi?

Jean Paul Romane. C’est quelqu’un qui a beaucoup d’expérience, régisseur son, cadre soutien aux groupes locaux, il avait bossé avec Noir désir et beaucoup d’autres et on avait passé une journée avec lui, il nous avait raconté pleins d’anecdotes!
Et puis le Chabada, il y avait une petite expérience d’encadrement d’aide pour travailler nos chansons, apprendre à avoir du recul et écouter surtout.


Comment se passe la composition d’un morceau?

Il n’y a pas de règles. On peut partir de n’importe quoi d’un riff de basse ou de guitare et après chacun apporte sa pierre à l’édifice.
Souvent, le chant vient après la musique. Il y a d’abord la musique puis on imagine la couleur du chant.

Des projets pour les Rosemary’s baby?

Oui, l’enregistrement du maxi EP, il s’appelle « Keep the faith? », on rentre en studio en novembre, on pense avoir fini pour février et oublie pas le « ? » pour Nico, il y tient!


Quelque chose à ajouter?

Ce serait d’être plus solidaire, on a jamais eu autant d’outil de communication et on a jamais été aussi seuls…
Venez aux concerts, arrêtez de télécharger : Jouez d’un instrument et vous verrez que c’est du boulot! 🙂

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