DJAK. Un mot, quatre lettres. Un groupe, quatre membres.

 

Composé de Mathieu C. (guitare-chant), Nicolas C. (guitare), Vincent D. (basse), Vincent J. (batterie), le groupe angevin nous accroche rien qu’avec leur nom. DJAK, ça reste en tête, c’est simple, c’est rapide, c’est rock!
Ces quatre garçons, commencent très fort avec un EP haut en musique. Du pep’s, des paroles travaillées, des airs qui nous transportent, une voix attirante, mesdames, messieurs, je vous présente les DJAK.

 

Commençons par « We want disco ».
Pendant que ces quatre angevins, nous disent qu’ils marchent jusqu’a ce que leur sac soit plein de choses vides, nous en profitons pour écouter avec intérêt ce morceau.

Cette chanson est un rythme entrainant accompagné d’une voix qui joue avec nos oreilles en changeant de tons au fil de la mélodie.

Du côté des paroles, il est d’abord disco, puis nous le devenons tous.
Ensuite, il nous informe qu’il vit avec un séducteur et qu’il doit toujours être en mouvement et que vivre avec un bourreau des cœurs est une longue corvée.

Mais cela ne le décourage pas puisque l’on devient sauvage et que nous sommes et restons Disco quoiqu’il arrive.

« We want disco » nous demande seulement de nous réveiller!

 

Soyez attentifs, il nous informe qu’il sait que bientôt, une lune brumeuse sera brulée.

 

Continuons avec « My liking ».

Emportés par les premiers accords, nous sommes. Eteindre la lumière, il faut.
A l’écoute de cette chanson, le goût des DJAK se révèle petit à petit et nous les retrouvons toujours avec leur bourreau des cœurs qui cette fois-ci s’avère être joli.
Ils ont su trouver un autre rythme qui pénètre dans la peau pour ne plus en sortir avant la fin des 3 minutes 31 secondes d’explosion musicale.

 

Terminons sur  « Climax of the worst ».

Pendant toutes ces années, il dormait. Et quand il s’est réveillé, c’est en musique et pour nous dire que tout était « THE FAKE »!

Les DJAK s’amusent avec la partie musicale de cette chanson plus que sur les autres titres -je trouve-, la musique est plus changeante, moins rythmique, plus en mouvement va-t-on dire.
Ce qui donne un effet d’opposition avec le jeu vocal, et cela est intéressant pour nous, car nous sommes désirés autant par la voix que par la musique et c’est un combat que nous menons avec plaisir!

 

Attention, il vous vend son âme et vous donnera même un faux sourire à cet effet, ne ratez pas ce moment.

 

Cet opus est une preuve que les DJAK sont des artistes et que nous devons les suivre dans leur parcours musical qui est parti pour durer.

 

En conclusion, l’EP de ce groupe porte bien son nom, « The Greed » ou « L’envie », après écoute, il y a de fortes chances pour que ce petit album vous donne envie!

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