The Last Morning Soundtrack, autrement dit, une vague de douceur qui nous enveloppe pour un voyage qui se présente comme agréable et à ne surtout pas rater.

Tout commence avec une petite brise qui nous souffle cet air de guitare qui se répète tout le long de la chanson. Et voilà S. qui entame ce « Heartbeats&Headaches » avec délicatesse. Nos coups de cœur et migraines sont pour une fois enivrantes plutôt qu’encombrantes.
De petites notes retentissent et toujours cette voix qui cette fois-ci nous parle à sa façon. Le message à l’air clair : « Il ne peut pas nous jurer qu’il est sauf. Il ne peut pas nous jurer qui il est, dans le mauvais chemin. » Mais un doute continue d’exister. Mais quand pourra-t-il nous faire ces promesses ? Nous le saurons surement un jour ou l’autre, en attendant, nous continuons d’écouter et d’apprécier « Far-off days ».
« A silent drive with sad songs… » la voix de The Last Morning Soundtrack nous interpelle et « Empty Frames » nous embarque pour 1minute10 dans un univers inconnu que l’on découvre avec passion et puis finalement nous jette sur le bas côté, cependant toujours en douceur.
Ce qui nous permet de nous relever rapidement pour tomber sous le charme de ces deux petites filles « Lilou et Aimy » qui tentent de parler et qui tout au long ne cessent de redoubler d’efforts et c’est pendant ces jolies paroles qui prennent un tout autre sens après plusieurs écoutes que l’on entend un « Allo ? ».
Un EP à écouter en toutes circonstances, que l’on peut comprendre de différentes manières suivant notre humeur. Une liberté que The Last Morning Soundtrack nous laisse et que nous savon reconnaître.
Un seul coup de vent qui souffle au début de cet EP et qui nous emporte pour ne plus nous relâcher.

 Sabrine Khinibilla
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